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Politique et industrie du tabac
Valérie (39 ans) - Nationalit Française - le 05 Octobre 2012

"Bonjour, Moi j'ai commencé vers 15-16 ans. Aujourd'hui j'en ai 39, et après plusieurs tentatives d'arrêt, là aujourd'hui je sais que c'est la bonne. J'entame mon 5ème jour de sevrage, et je n'éprouve aucun symptôme de manque, ou presque. Tout est dans la tête. Je veux voir mes enfants grandir encore et aller bien. Ces multinationales qui ont fait du pognon sur notre dos mériteraient d'être trainées en justice par toutes ces victimes que nous sommes... Mais la meilleure réponse à leur donner est peut-être notre totale abstinence..."



Roger (36 ans) - Nationalit Suisse - le 29 Juin 2005

"La plus grande prise d'otage de tous les temps !! Près d'un milliard et demi d'otages dans tous les pays du monde ! Un otage exécuté toutes les 5 secondes ! A chaque seconde un nouvel otage est capturé, au moment même où il allume sa première clope ! Une rançon phénoménale, versée par petite dose à l'achat de chaque paquet ! Une prise d'otage qui perdure depuis plus d'un siècle ! Le preneur d'otage: les compagnies de tabac ! Leur arme favorite: la cigarette ! Et surtout leur technique: l'intoxication psychologique !! Eh oui, c'est incroyable les inepties que ces compagnies ont réussi - et réussissent encore - à faire gober à près d'un tiers de l'humanité, sous le regard laxiste (complice?) des ces messieurs qui nous gouvernent, bien trop soucieux de ne pas tuer la poule aux volutes d'or. La plus belle illusion du monde, soigneusement maquillée avec ces jolis paquets colorés, avec ces briquets "fantaisie", avec cette Formule- 1 qui gagne course sur course, avec ce cow-boy posant fièrement sous un ciel crépusculaire, avec la vision de ce chameau immortalisé dans le firmament, avec ce héros romantique dans ton film préféré, avec ces points de répères que sont la pause-café, le repas, l'apéro, etc, avec ce sentiment rassurant de trouver son paquet fétiche n'importe quand et n'importe où sur terre, avec les opinions si rassurantes des autres fumeurs si "heureux" de fumer. Quel magistral tour de force que d'arriver à faire passer la dépendance à une drogue dure, addictive, meurtrière, comme un besoin aussi vital que de manger, dormir, boire ou respirer ! Et bien évidemment à faire passer le soulagement du manque pour le plus grand plaisir de l'existence ! Du PLAISIR ? Achèteriez-vous un marteau- piqueur uniquement pour le faire marcher et ressentir le PLAISIR quand le bruit s'arrête ? Ou bien achèteriez-vous des chaussures trop petites, les porter toute la journée juste pour ressentir le PLAISIR de les enlever le soir ? Attraperiez-vous une bronchite chaque semaine juste pour ressentir le PLAISIR lorqu'elle est finie ? Iriez-vous vous taper la tête contre un mur pour ressentir le PLAISIR quand ça s'arrête ? Et enfin allumeriez-vous cette clope providentielle pour ressentir le PLAISIR de mettre fin au manque qui torture votre esprit ? Mais oui, bien sûr ! Les dirigeants des compagnies de tabac ont réussi à intoxiquer notre subconscient, en nous faisant gober l'idée que nous avons besoin de fumer. Donc, le moyen le plus efficace pour couper l'herbe sous les pieds de ces fumiers, c'est...de ne plus fumer ! Faut-il rappeler qu'UN SEUL fumeur qui arrête de fumer, c'est pour les prochaines années des milliers de francs que l'industrie, mais aussi l'état, n'encaisseront jamais! Fumeurs, révoltez-vous contre la dictature que vous infligent les cigarettiers...en devenant des non-fumeurs ! "



paula (35 ans) - Nationalit Française - le 08 Aot 2007

"Je fume (fumais) depuis l'âge de 18 ans, j'en ai 35. Un paquet par jour. J'ai commencé pour faire comme les autres. Me sentir grande, mature, libre, dans le coup. Puis j'ai continué. Fumer ne m'a jamais posé de pb, je n'ai jamais eu envie d'arrêter, pensant que j'arrêterai "plus tard". Je me suis sentie très coupable lors de ma première grossesse où je n'ai réussi qu'à réduire à 5/7 cigarettes par jour. Puis j'ai arrêté quand j'ai accouché, lorsque j'étais à la clinique. Je n'avais pas envie de fumer, je n'avais pas envie de laisser mon bébé pour aller fumer. Puis, un mois plus tard, lors d'une soirée... j'ai fumé une cigarette, comme ça sans raison, sans en avoir vraiment envie. Elle m'a fait replonger aussi sec! Sept ans sont passé. Ma mère tombe malade. Cancer du poumon. Elle avait énormément fumé dans sa jeunesse, puis avait arrêté depuis l'âge de 35 ans. Elle en avait 58. On ne trouve pas de cellules malignes à la biopsie. On l'opère pour lui enlever la tumeur et on lui parle d'une chimiothérapie préventive après sa convalescence. On est très confiants, les medecins optimistes. Mais sa convalescence a été de courte durée. D'une "simple" tumeur elle est passé à un cancer généralisé foudroyant. On a eu 1 mois pour se dire adieu, pour pleurer, et rire aussi, de remercier, se dire qu'on avait eu de la chance d'être venues sur terre pour être mere et fille. Mes frères et soeurs aussi, nos enfants aussi. ça a été un mois très dur, pour elle, pour son mari pour ses efnats, pour ses petits enfants qui l'adoraient. On l'aimait tellement. Elle nous aimait tant. Pour moi, c'est une des choses les plus difficiles qui me soient arrivé: perdre ma maman, si belle si douce, si gaie, si joyeuse, si aimante. La perdre si vite... Sur son lit de mort je lui ai promis d'arrêter de fumer. Je n'y suis pas arrivée. C'était l'été dernier. Je me sentais si coupable de ne pas tenir ma promesse!! Puis je me retrouve enceinte. Et je n'arrive toujour pas à arrêter!! J'essaye l'hypnose, les patch, l'homéopathie, l'acupuncture, allen carr, le manuel de défume etc. Rien n'y fait. Je me sens comme une moins que rien. Vraiment. J'accouche. je suis à la clinique. J'ai envie de fumer, mais je n'ai pas envie de laisser mon bébé. Je me rappelle de la première fois où j'ai arrêté sans difficulté quand j'ai accouché. Je décide de "recommencer", de ressaisir cette chance. Et ça fait plus d'un mois que je n'ai pas touché une cigarette. J'ai envie, mais ce n'ai pas l'horreur. Je ne m'arrache pas les cheveux, je n'ai mal nulle part. Je sais que je ne vais pas mourir du manque. J'apprend à chaque nouvelle situation (verre avec des amis, une soirée, restaurant, diner, café le matin, pause entre deux activités, nervosité, stress...) à me passer de cigarette. Je me rend compte qu'effectivement le plus grand frain est LA PEUR. Le peur de devenir fou si on fume pas, le peur de mourir du manque; Mais non, on ne meurt pas de ne pas fumer. je le vérifie chaque jour depuis un mois et demi. Et ma vie n'est pas devenue morne et triste, sans saveur. Je commence à être fière de moi. Et j'espère que je vais continuer comme ça. Je me considère comme un alcoolique qui ne dois plus jamais reprendre un verre d'alcool de sa vie. moi, je ne dois plus jamais toucher une cigarette. Je regrette tant d'avoir commencé, je regrette tant d'avoir perdu ma mère! Mais je me dis: heureusement qu'elle avait arrêté depuis l'age de 35 ans! sinon elle serait morte bien avant. on a pu profiter d'elle un peu plus longtemps! J'espère que mes enfants pourront profiter de moi. Qu'ils n'auront pas à vivre ce que j'ai vécu. Tant de douleur! tant de tristesse! Et tout ça pour que des multinationales s'enrichissent et s'en mettent plein les poches! ils doivent quand même bien se marrer du fond de leur fauteuil en cuir ces riches messieurs, pdg de l'industrie du tabac!!!"



Régi (31 ans) - Nationalit Belge - le 07 Mars 2006

"Bonjour,je m'appelle Régi, j'ai 31 ans. j'ai arrêté de fumer depuis maintenant 3 ans.et avait fumé pendant 11 ans. Il y a quelque chose qui m'exaspère depuis pas mal de temps. J'ai beau parcourir tous les sites, forums et livre sur la cigarette et jamais je n'ai vu qui que ce soit s'apercevoir de cette évidence? Suis-je le seul à l'avoir remarqué ? Impossible ! Alors pourquoi personne ne réagis? Car tout commence là, et si on empêche cette manipulation qui sévit depuis presque toujours, nous sauverons une immense partie des générations futures. La manipulation principal est la propagation de ces messages sur les paquets uniquement destiné à noyé le poisson. Et ces messages ne sont autres que le tabac nuit gravement à la santé ou fumer tue Ces phrases n'ont qu'un seul butNoyer le poisson. Je m'explique Ce qui nous tue, c'est l'impossibilité de nous arrêter de fumer. Et absolument pas le fait de fumer. Si nous mettions sur les steaks l'abus de viande rouge nuit gravement à la santé Cela serait tout aussi vrai ! mangez 10 steaks par jour et je ne garantis pas que vous feriez de vieux os. Mais seulement il y a une différence. Le steak on sait s'arrêter, il n'y a aucune dépendance Le danger c'est bien la dépendance et pas que cela soit dangereux ou non. le vrai message à mettre sur les paquets est la cigarette contient de la nicotine, une drogue dur vous rendant extrêmement dépendant. ou fumer rend dépendant la cigarette est une drogue dur Croyez moi il est absolument certain que les ados qui verront ce message seront bien moins tenté de fumer ! Car la drogue et la dépendance touche à leur liberté. et cela les industriels du tabac l'ont bien compris depuis le début. A chaque loi visant à réglementer la cigarette, ils sortent de leur chapeau magique l'argument message fumer tue etcdans le seul et unique but de détourner l'attention des jeunes face à la cause réel du danger ! vous savez un ado qui commence à fumer et lit sur ses paquets fumer tue se dira "et alors, si cela devient trop dangereux, j'arrêteraiet puis je ne suis pas comme les autres. J'y arriverai". Et vous ? vous saviez pertinemment que fumer était très mauvais pour la santé vous aviez sans doute vu pas mal de chose sur le sujet. Par contre,étrangement, vous n'aviez jamais entendu dire que la nicotine rendait très dépendant, qu'il s'agissait d'une drogue dur et qu'il était extrêmement difficile de s'arrêter(peut être que oui,mais vaguement par hasard, un oncle fumeur ou autre). Il faut se rendre à l'évidence après toutes nos années de tabagisme. Le problème est lié au fait que l'on ne sait plus s'arrêter, et pas que la cigarette nuit à la santé Car si ce n'était que cela et bien il nous suffit de ne plus fumer n'est ce pas ? Maintenant vous comprenez à quoi sert le message fumer nuit gravement à la santé . Dans ma jeunesse j'ai essayé beaucoup de drogue, et les seules auxquel je n'ai jamais osé toucher étaient l'héroïne et la cocaïne! et vous savez pourquoi ? tout simplement parce que je savais qu'elles provoquaient une énorme dépendance Et tout aussi idiot que j'étais, jamais je n'aurai supporté que l'ont porte atteinte à ma liberté ! un Ado tiens par dessus tout à sont indépendance et la cigarette rend précisément dépendant et prisonnier ! Et c'est cela que les cigarettier essaye par tous les moyens de cacher aux ados et ils y parviennent encore aujourd'hui parfaitement bien ! tout simplement en faisant regarder tout le monde dans la mauvaise direction au travers de leurs sois disant messages anti-tabac Si un pays se décidait à mettre la cigarette est une drogue dur, fumer rend dépendant sur leurs paquets je suis persuadé que les résultats seraient spectaculaires !! "



delphine (35 ans) - Nationalit Française - le 19 Avril 2006

"bonjour, je désire surtout informer par ce message qu'il est possible d'arrêter de fumer. un soir devant mon ordi j'ai tapé sur un moteur de recherche : cigarette/cancer et là j'ai lu des témoignages et vu des images qui m'ont bouleversées...des centaines de témoignages anonymes qui disaient tous : ARRETEZ DE FUMER...et je me suis enfin dis " ARRETE DE REPORTER TON ARRET"...tous le temps je me disais "demain j'arrête de fumer" et ce depuis pratiquement le début de mon tabagisme (j'ai commençé au collège)...j'ai essayé , pour voir...au départ je comptais les heures et puis chaque fois que j'avais envie d'une clope je prenais un bonbon nicotine (pas un chinwg) pour m'aider à supporter ce "manque de cigarette"...et puis ensuite je me suis informée sur le net au maximum : et plus j'en apprenais plus j'avais envie de réussir mon arret...je suis donc persuadée aujourd'hui que le manque d'information concernant les mefaits du tabac dans les médias est VOLONTAIRE...en effet celà supprimerai certainement la manne financière que représente ce fléau : le tabagisme ...sachez que le manque de nicotine réapparait au bout de 20mn c'est pourquoi les fumeurs sont si vite en manque...il suffit de briser ce cercle fatidique et trés vite (au bout de quelques jours) le manque disparait et il ne reste que le manque psychologique à guérir, et c'est en fait un diaologue personnel à rétablir : arreter de fumer c'est commençer à s'aimer...et en plus ne pas engraisser l'industrie du tabac! VOUS POUVEZ AUSSI Y ARRIVER, SOYEZ EN CERTAIN...voilà plus de 6 mois que je ne maltraite plus mes poumons ! "



Jacky (50 ans) - le 09 Avril 2002

"Je viens de lire dans un site Suisse qu'un cigarettier Coréen profiterait de la coupe du monde de football pour lancer deux nouveaux paquets de cigarettes. A titre anecdotique, à la grande époque de St Etienne, on pouvait entendre dans les tribunes un certain De Guichard avec le fameux accent :" Les joueurs vont entrer sur le terrain, ils fument une Gallia,... Gallia, la cigatette des sportifs!" Sic! Et nous à 12 ou 13 ans, nous imaginions nos idoles en train de fumer gentiment avant de courir pendant 1h30 sur la pelouse. Merci et encore bravo à la Seita et à ses publicitaires ingénieux!"



Rachel (40 ans) - le 25 Octobre 2011

"Bonsoir à tous ! J'ai rejoint le club des non-fumeurs il y a à présent un peu plus de trois mois. Je voudrais crier victoire, mais la vérité, c'est que depuis presque trois semaines, j'ai une envie folle de fumer. A l'heure où je vous écris, je passe des moments assez raides car il me semble que je suis en lutte constante... Alors, je voulais passer un message à toutes ces personnes qui participent à l'élaboration de ce qu'on appelait ado la tige de huit (entendez 8 cm !). Oui, je vous dis bravo ! Vraiment. De mettre toute votre intelligence et votre savoir de scientifiques et de laborantins pour arriver à créer cette petite chose qui rend tellement accro. D'y mettre non seulement tous ces poisons qu'on connaît bien mais aussi de la faire évoluer pour qu'elle rende encore plus addicte qu'il y a quelques années en arrière. Pensez ! Y ajouter par exemple des ingrédients comme le miel ou le cacao pour que les bronches s'ouvrent encore plus, pour que ça pénètre encore mieux et plus vite jusqu'au cerveau. Cela relève du génie, non ! Sérieux, fallait vraiment y penser ! Je vous trouve incroyablement brillants car au fond vous êtes des hommes et femmes d'affaire chevronnés, vous n'avez même pas besoin de faire de la publicité pour vos produits, dès les premiers paquets vendus, vous êtes sûrs de la fidélité de votre clientèle, clientèle tellement fidèle que vous pouvez augmenter le prix de vos petits bâtonnets sans craindre que vos ventes ne baissent (ça risque pas, vous avez trouvé le cacao, il est fort à parier que très bientôt vous trouverez un autre agent encore plus performant , non ?) Je voulais vous remercier aussi. Vous me mettez dans un drôle d'état. Depuis que j'ai arrêté vos petits machins, j'ai faillit craquer 100 fois. Je me suis sentie tellement mal. Physiquement, moralement. Des moments vraiment très durs. Des moments où on se dit qu'on se sent être rien sans les petites tiges, où on se dit qu'en fait, on a une nature de dépressive, bref, qu'on est une personne faible et vulnérable. Et puis, je me suis renseignée. Et j'ai lu toutes ces substances qui sont en fait des anti-dépresseurs que vous ajoutez au tabac. Non pas une substance, mais des substances. Là encore, très malin de votre part. Pour ceux qui ne seraient pas réceptifs à telle substance, ils le seront certainement à celle-là, n'est-ce pas ? Alors, je vous dis merci car, vous m'obliger à éprouver ma volonté. Mais en fait, je ne craquerai pas car après avoir lu toutes les m que vous mettez dans la cigarette, il est normal de se sentir mal, il est normal d'être en manque de on ne sait quoi , le manque de nicotine étant lui très vite maitrisé, c'est le reste qui nous suit et nous poursuit. Er je me sentirais encore plus mal de craquer car ce serait me jeter dans votre piège et dans votre machiavélisme, je me sentirais encore plus mal de donner mon argent à des manipulateurs en puissance et à des donneurs de maladies et de mort et d'en ajouter à leurs richesses qui je n'en doute pas doivent déjà être faramineuses. Enfin, un dernier bravo à vous car vous faites tout cela en toute légalité ! Là, chapeau bas ! Mais il est vrai que vos produits sont également une manne pour d'autres J'écris tout cela en n'étant pas bien ce soir, mais un jour, bientôt j'espère, je considèrerai tout cela comme un mauvais souvenir. Et vous, comment vous sentirez-vous quand vous aurez pris conscience de toutes les personnes qui vous avez spoliées ? Bon courage à tous :) "



jean-michel (45 ans) - Nationalit Francaise - le 18 Fvrier 2004

"Bonjour , j'ai arrêté de fumer le 3 janvier 2004. J'avais déjà essayé par 2 fois au cours des années passées , mais A chaque fois j'ai replongé betement, et à chaque fois pendant les vacances, je suis et j'étais !, un fumeur honteux, j'avais honte de ce vice, marre de faire la queue chez le buraliste, l'odeur du tabac me dégoute , mais mon cerveau, lui , me disait : allez ! , soit sympa , donne- moi ma dose, j'en ai besoin ! . J'espère que cette fois ci sera la bonne, je remarque quand même deux ou trois choses positives par rapport a mes précédentes tentatives : 1- je me connais mieux, je sais mieux comment faire pour eviter de replonger, de plus , je fumais moins, et j'avais fini pas supprimer les cigarettes du matin, 2- je remercie les lois anti-tabac car de ce fait plus personne ne fume sur mon lieu de travail, ce qui facilite bien les choses ! 3- merci, merci au gouvernement francais pour les hausses incroyables sur chaque paquet de clopes, 5 euro le paquet, franchement, cela ne donne vraiment pas envie de fumer ! , enfin je suis mieux soutenu par ma famille, et cela m'aide beaucoup !. Voila , je voulais dire que j'ai utilisé les patchs pendant quelques jours, mais ma peau ne les supportent pas , dommage, ils m'aidaient bien !, je mange des gommes à macher , mais sans nicotine, parceque , franchement c'est dégueulasse ! ,je préfère le gout menthe d'un chewing-gum normal ! "



Isabelle (34 ans) - Nationalit Canadienne - le 23 Fvrier 2005

"Bonjour, depuis 2 semaines, j'ai décidé d'arrêter. J'ai décidé lorsque j'ai vu la maladie de près. J'ai vu à l'hôpital, une femme qui n'arrivait plus a respirer qu'avec une bombone d'oxygène. Cela m'a fait peur, très peur je dirais même. Je me suis toujours décrite comme une petite fumeuse... Cela à toujours été mon excuse pour dire que le peu de cigarette (5 MOre menthol/jour) que je fumais ne pouvais causer beaucoup de dommages à mon corps. Pourtant, je me sent souvent fatigué. J'ai constamment en tête la maudus de Cigarette ou Cigarillos que je vais inhaler dans quelques heures que se sera ma récompense de la journée ! Lorsque que se moment de récompense est consommé, je ne l'apprécie même pas car je me sent coupable. Je suis gêner de fumer, gêner de ne pas avoir la force et le courage, moi une fille aussi déterminée, d'arrêter cette saloperie. De me voir inhaler un bâton brun (More) remplie de tabac et de ne pas être capable de cesser... Je me dis que ça doit vraiment être puissant les ingrédients addictifs qui sont présents dans la cigarette car cela joue sur mon psyché. Je suis quelqu'un qui pratique du sport tous les jours, mange bien, fait du yoga, fait attentention à sa santé mais FUME. Aucun rapport et pourtant j'ai tellement de difficulté à cesser. Ma difficulté est vraiment psychologique, je le sais car j'ai du arrêter 40 fois de fumer et ce que je trouve le plus difficile c'est la perte, le vide, l'angoisse lorsque j'arrête. Je pense que cette fois-ci c'est la bonne car la lecture de témoignages sur ce site me permet de ressentir un sentiment de détermination tel que je ne l'ai jamais ressentie auparavant ! Je me souhaites bonne continuité et surtout de garder ma volonté pour quelques semaines car j'En suis certaine le plus dur sera passé. MErci au gens qui ont témoignés EN terminant, j'ai une question auquelle, je ne trouve pas de réponse logique "EN étant conscient de tout les dangers et problèmes que procure l'usage du tabac, pourquoi est-ce que le gouvernement permet encore que l'on puisse vendre cette drogue nocive qu'est la cigarette ?" "



MICHEL (45 ans) - Nationalit FRANCAISE - le 29 Dcembre 2003

"Je fume depuis l'âge de 15 ans environ, j'ai commencé à fumer les cigarettes appelées P4, vendu par 4 au prix de 20cts de francs à l'époque, puis-je suis passer aux gauloises gràce au service militaire qui les offrait tous les mois. Ensuite, j'ai fumer des gitanes blanches sans filtre, depuis plusieurs annÃes, je suis passé par les cigarettes blondes, en passant par presque toutes les marques, actuellement je fume moins d'un paquet par jour, et des marlboro. J'essaie d'arrêter de fumer depuis quelques années, mais sans y parvenir réellement, aujourd'hui, j'ai acheté un paquet, alors que je n'en avais plus depuis un ou deux jours. La dépendance se faisait ressentir atrocement, et l'air hagard, je suis aller jusqu'à récupérer les mégots dans mes cendriers, pour récupérer le tabac et rouler de nouvelles cigarettes, ce qui je sais est très mauvais. Ce que je peux dire à ce jour, c'est que la dépendance à la nicotine est très forte chez moi, et pouvoir arrêter un jour sera une victoire fantastique pour moi. Le monde d'aujourd'hui gouverner par l'argent, est très contradictoire avec le sens même de la vie, d'un côté, les fabriquants de tabac qui ajoutent des produits pour accentuer la dépendance aux tabacs, de l'autre, les gouvernements qui combattent le tabac en augmentant les prix, mais qui gagnent beaucoup d'argent avec les taxes du tabac. Toutes ces taxes récupérer devraient être mises aux services d'un seul organisme, qui serait là uniquement pour combattre le tabac en aidant tous les fumeurs à s'arrêter, par les soins ou des cures de sevrages. Chaques situations est particulières à chacun, et les difficultés à vivre de nos jours augmentent la dépendance au tabac, cela repose malgré si cela n'est qu'une illusion. Comme toutes les drogues, le tabac fausse complètement la vision que l'on a du monde actuel, elle déroute complètement la personnalité de chacun. C'est dur, très dur d'arrêter de fumer, même si nous avons la volonté d'arrêter, sans aide, seul, dans une vie difficile tous les jours, il n'est pas aisé d'arriver à gagner ce combat."



asri (40 ans) - Nationalit Algerien - le 22 Septembre 2000

" Au moment ou les Américains et les citoyens des pays industrialises ont pris conscience du mal du tabagisme il y a les jeunes des pays Africains et les sous développés se sont orientés vers une augmentation de consommation de tabac. Ce changement ne s'était pas réalisé par hasard, mais bien après de grands efforts par les producteurs. Je m'adresse a tous les jeunes du mondes de cesser de fumer le plutôt possible . ASRI ALGERIE "



Matthieu (27 ans) - Nationalit Française - le 08 Janvier 2003

" 'ai arrêté depuis quelques mois maintenant. J'ai fumé environ un paquet pendant dix ans. Je ne me considère pas encore sorti d'affaire, car je me sais très fragile face au tabac. Je voulais simplement faire part de mon expérience. Ma décision d'arrêter était due à plusieurs raisons dont : 1. Je suis saxophoniste (!) 2. Une petite réfexion que je me suis faite : (je suis aussi un scientifique) * En France chaque année meurent environ 60 à 80.000 personnes des suites du tabac. * Il y a en France 14 Millions de fumeurs actifs. Donc en France chaque année meurent 0.5 % des fumeurs des suites de leurs tabagisme. Ce chiffre peut sembler faible, c'est sans doute pourquoi les groupes de prévention ne l'utilisent pas (je ne l'avais jamais entendu avant de le calculer) - Pourtant : En dix ans, 5 % des fumeurs meurent des suites de leur tabagisme (un sur 20) En trente ans, 15 % (un sur six). Etc... Ce chiffre m'a aidé quand j'ai décidé d'arrêter. Je l'ai appelé la "règle des 5 %". J'ai fumé dix ans. 700.000 personnes sont mortes. Je ne compte pas les malades. Evidemment, on vous citera toujours l'exemple de tonton Gilbert, qui est mort à 97 ans après 80 ans de tabac, dans un accident de parapente... Mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'est pas représentatif ! Courage, arrêter est souvent moins difficile qu'on ne le pense ! "



natascha (35 ans) - le 20 Dcembre 2012

"Voici mon témoignage sur le tabagisme au jour d'aujourd'hui. Je suis ex-fumeuse. Jusqu'à ces dernières années, j'avais arrêté de fumer pendant plus de 10 ans. J'avais quitté le tabagisme qui tue les fumeurs et les fumeuses à petit feu, avec leur consentement, sous l'influence néfastes des impitoyables fabricants d'armes de destruction massive que sont les cigarettiers. J'avais repris ma destinée en main, choisi de cesser d'avaler et de revendiquer cette fumée destructrice. Cela m'amène à une petite parenthèse à propos des cigarettiers, de leurs publicités et de ceux qui acceptent de l'argent pour les rendre visibles: J'ai été odieusement choquée de la récente attaque de publicité d'une marque de cigarettes, visant explicitement les jeunes (elle ne montrait que des jeunes gens), prônant que le fait de pas fumer n'engendrait que des malheurs tels que: la solitude de ne pas avoir d'amoureux/se, l'échec de ne pas réussir dans la vie, etc. Je ne les citerai pas mais vous les avez sûrement reconnus. Choquée toujours lors de ma visite au Paléo festival : comment les organisateurs de cet événement osent t'ils se permettre ce genre de publicité dans leur enceinte? Rien ne justifie une telle influence négative sur un si grand nombre de personne commençant à peine leur vie. Au nom de l'argent, c'est pitoyable. Ça fait mal. Et cela est valable pour tous ceux qui ont permis que cette campagne publicitaire ou toute autre au nom de la cigarette soit visible, affichée, publiée, malgré le danger mortel que fumer représente. C'est effroyable. Parenthèse terminée. À l'époque de ce premier arrêt réussit, combattre l'habitude et le manque physique fut facile. Comme point de départ, un déclic m'avait portée; j'étais devenue une non-fumeuse convaincue dès mes premiers jours d'arrêt. Ce déclic m'a permis de combattre sans effort l'aspect lié à l'arrêt que je considère le plus difficile: l'envie psychologique de fumer. Cette envie pernicieuse, je l'avais quittée par choix personnel. J'étais sûre que jamais pour rien au monde je ne recommencerais. C'est ce que je voulais pour toujours. Une conviction intime profonde malgré laquelle un soir de fête, il y a trois ans, j'ai repris une cigarette... Pourquoi après tant d'années sereines sans tabac j'ai d'un coup trouvé ça "cool" de fumer?!? Je n'ai pas compris ce qui a provoqué et installé ce revirement en moi. L'envie psychologique était revenue sans que je la reconnaisse ni que je lutte contre, au contraire. Je n'ai pas lutté non plus contre la reprise régulière et j'ai très vite recommencé à presque un paquet par jour. Le manque et l'irritabilité dès que je n'avais pas ma clope, la mauvaise volonté à l'idée d'arrêter, les mensonges sur ma quantité quotidienne, les mauvaises odeurs et haleine, la toux du fumeur, etc. faisaient à nouveau partie de mon quotidien. Ça fait 3 ans maintenant que j'ai rechuté et durant tout ce temps j'ai été partagée entre d'un côté, l'envie d'arrêter de nouveau et la culpabilité d'avoir repris ; et de l'autre côté, l'envie pernicieuse de continuer à fumer et le "je fais ce que je veux" (une vraie contradiction et un énorme mensonge à moi-même). Début 2010, j'ai arrêté durant 4 mois, tout en ayant quotidiennement envie de fumer je n'avais pas eu de vrai déclic personnel. J'ai rechuté encore, n'ayant plus le courage de cette lutte et de ce déchirement intérieur qui revenait sans cesse. Ce déclic je devais le provoquer, le chercher, le vouloir. Envers et contre la droguée en moi et ses arguments bidons. Aujourd'hui, après un long travail sur moi, cela fait deux jours que j'ai arrêté. Enfin, le déclic, non sans peine. Je pense que le plus dur pour arrêter de fumer est de reconnaître et de renoncer à l'envie psychologique; et que ce travail doit être commencé avant de s'attaquer à l'envie physique et aux habitudes. Bien que ce soit le plus difficile, ce déclic est à portée de tous. Nous sommes maîtres de nos décisions. Comme m'a dit mon frère, ex-fumeur vers qui je me suis tournée il y a quelques jours dans un moment de désespoir: "quand on veut, on peut". Ça peut paraître simpliste à lire comme ça mais je crois sincèrement qu'un de nos atouts principaux pour réussir est la volonté d'arrêter. La volonté sincère. Il me l'a rappelé et je l'en remercie. Je suis ravie. Sentir l'odorat revenir déjà après un jour, la toux s'estomper, c'est tellement motivant! Mes quelques insomnies sont dérisoires face à ce que je redeviens. Par expérience, je sais déjà que ce que je viens d'entreprendre ne m'apportera que du bon. Désormais la fierté d'avoir arrêté est bien plus forte que tout, l'envie d'arrêter m'occupe à 100%, l'autodestruction c'est terminé. Je suis prête à rester non fumeuse. À vie. Ce témoignage permettra je l'espère à au moins un/e fumeur/se de réveiller sa volonté personnelle d'arrêter de se détruire. Cette volonté peut contrer tout le reste! Elle peut nous rendre plus fort/e que l'envie insufflée par les cigarettiers, plus fort/e que la dépendance, plus fort/e et déterminé/e au point que le fait d'arrêter sera facile! Ce témoignage m'aura en tout cas permis de mettre des mots sur ma lutte intérieure et sur mes faiblesses et mes victoires et de ressentir encore plus fortement la joie d'avoir mis fin à ce calvaire que je m'auto-infligeais, en le partageant avec vous. Merci de m'avoir lue, et merci à stop-tabac.ch pour nous donner la parole et pour son travail remarquable. "



Arnaud (32 ans) - Nationalit Français - le 08 Janvier 2008

"J'ai fumé pendant 15 ans... Je trouvais ça cool, et je ne voyais aucun des inconvéniants qu'on peut nous dire, j'aimais fumer... j'étais très con. Et puis un jour en faisant un achat sur le net j'ai ajouté un livre "La méthode simple pour arrèter de fumer". Juste histoire de rigoler, de voir ce qu'ils pouvaient raconter comme idioties dans ce bouquin. J'ai terminé le livre en deux jours avec la sensation d'avoir été tarzé (comme on dit chez nous) par l'industrie du tabac. J'ai arrêté du jour au lendemain, juste avec quelques gommes à la nicotine pour passer les envies fortes et depuis je revis. Je me sent libre, apaisé, libéré d'un vice. J'ai l'impression d'être sorti d'un mauvais rêve qui a duré 15 ans. Je m'en veux terriblement d'être tombé dans ce vice qui n'apporte rien sinon du tress et des problèmes de santé. J'en veux à l'industrie du tabac qui, j'en suis sûr, gère pour que notre dépendance soit la plus forte possible. Je suis fier de pouvoir dire: Je suis un ancien fumeur. Alors je n'ai qu'une chose à dire: Arrètez de fumer, ne commencez pas à fumer, ne fumez pas!"



Jean-Luc (38 ans) - Nationalit Belge - le 28 Janvier 2004

"Fumeur depuis l'age de 13 ans, j'ai décide d'arrêter l'année passée. Cela fait maintenant plus de 6 mois, et je n'ai pas une seule fois regretté mon geste. Au contraire, si il y a quelque chose que je regrette, c'est de ne pas avoir essayé plus tôt. C'est une nouvelle vie qui s'est ouverte à moi. Ce qui m'a réellement fait réfléchir a été l'interdiction de fumer dans les lieux publics, et ce y compris les restaurants et les bars (J'habite dans le Connecticut, E- U). Cela m'a fait comprendre qu'il n'y avait vraiment plus rien de "social" dans la cigarette, et que c'était réellement un maladie à par entière. Cela démontre bien que le politique a une responsabilité à jouer, et que les décisions politiques portent des résultats concrets. "



Valou (39 ans) - Nationalit française - le 06 Mars 2007

"Pseudo Valou Arrêt le: 06/03/2006 Nombre de jours d'arrêts 365 jours Economies 1095 Euros et 4380 cigarettes non fumées Espérance de vie gagnée 33 jours Recoucou ! J'ai témoigné l'année dernière (anonyme 12 mai 2006) et aujourd'hui, cela fait un an que je n'ai pas fumé ce clou de cercueil. Je suis fière et j'ai besoin de l'écrire pour vous dire que c'est possible. J'avais essayé plusieurs fois d'arrêter de fumer et à chaque tentative je croyais faire un sacrifice en ne fumant plus. J'enviais les fumeurs qui appréciaient leur cigarette après un bon repas. Je me disais quelle chance ils ont de fumer ! J'étais sûr d'échouer en ayant de telles pensées. Cette fois dans mon esprit c'est très clair. C'était une erreur d'analyse qui me faisait reprendre la cigarette : ON N' ABANDONNE PAS UN PLAISIR EN LAISSANT TOMBER LA CIGARETTE , BIEN AU CONTRAIRE ON A DU PLAISIR EN ABANDONNANT LA CIGARETTE. ça je l'ai compris grâce à tous les témoignages et au livre d'Allen Carr. On a tout à gagner et rien à regretter. Aujourd'hui je n'envie plus les fumeurs. J'étais une victime de l'industrie du tabac et je me suis libérée de cet esclavage qui m'empoisonnait la vie. Vous aussi, vous pouvez y arriver en vous construisant un mental en béton. Pour cela informez vous, lisez les articles sur les méfaits du tabac, lisez tous ces témoignages, lisez le livre d'Allen Carr Méthode simple pour en finir avec la cigarette (Même si je ne suis pas d'accord avec tout, il y a des passages qui vous interpelleront et vous feront réfléchir). Tuez ce petit monstre qui est en vous avant qu'il ne vous tue ! Ce petit monstre est l'effet de la drogue qui agit en vous et qui demande sa dose de nicotine. Dites lui à ce petit monstre qu'il n'aura rien. Vous n'avez pas besoin de cela pour vivre. Plus vous lui dites non, plus les envies diminuent en fréquence et en intensité. Vous, fumeurs, vous êtes victimes, pris au piège des cigarettiers : On ne fume pas cette merde. On se contente de la vendre. On réserve le droit de fumer aux jeunes, aux pauvres, aux noirs et aux crétins ! ! ! Libérez-vous ! Aujourd'hui, il m'arrive de ne plus penser au tabac. C'est génial ! Merci à stop tabac qui m'a apporté un soutien psychologique grâce aux témoignages, qui m'a ouvert les yeux sur l'industrie du tabac s'enrichissant au détriment de la santé des fumeurs, qui grâce au cookie m'a encouragée. Stop tabac m'a permis d'entretenir la motivation, source indispensable pour lutter contre cette drogue. Mais attention je sais que le combat n'est jamais gagné. Je n'aurais jamais cru qu'après 12 mois d'abstinence, une seule cigarette puisse me rattacher à ce vice. Merci Renée pour cette mise en garde. Je suis donc ravie aujourd'hui de fêter une année sans tabac. C'est génial la vie sans cette merde . 2006 fut l'année sans fumée, 2007 sera la chasse aux kilos pris en 2006 ! Pour cela j'ai un remède : en 2003 j'avais perdu 10 kilos en 8 mois (perte progressive et intelligente) en appliquant les bons conseils du D jacques Fricker Maigrir en grande forme Alors le moral est bon : je me donne 1 an pour retrouver ma ligne et j'y arriverai ! Il ne faut surtout pas reprendre la cigarette parce que l'on a grossi ! J'ai déjà fait cette erreur : je n'avais pas perdu ces kilos en trop en reprenant la clope ! Soyez patient(e) si vous êtes dans ce cas. Chaque chose en son temps. Débarrassez-vous d'accord de cette drogue ensuite vous vous occuperez de votre silhouette. Encore merci à tous eux qui ont témoignés, vous m'avez bien aidée ! Vive la vie sans tabac ! j'espère de nouveau témoigner dans 1 an."



Eric (44 ans) - Nationalit Français - le 23 Mars 2004

"J'ai arrêté de fumer véritablement à l'âge de 32 ans (après 17 ans au rythme moyen de 20 cigarettes /jour). Huit ans plus tard, alors que je courais le semi-marathon en 1 h 20, j'ai recommencé à fumer du jour au lendemain au même rythme effréné qu'auparavant.Cela pendant 2 années.Je suis de nouveau non-fumeur depuis environ un an et demi. C'est la drogue la plus dure que je connaisse car sa force réside dans sa reconnaissance étatique. Le droit est permis de se détruire en toute impunité. Et le corps ou l'esprit ne sont jamais complètement libérés de ce poison financièrement rentable pour ceux qui le tolèrent.Merci à tous ceux qui luttent contre ce fléau. "



Anonyme (47 ans) - Nationalit européen - le 27 Janvier 2005

"le 17 janvier 2005 j'ai passé le cap des 1 an sans tabac.C'est bpas tous les jours facile mais c'est nettement plus agréable pour les poumons et aussi pour le porte monnaie.Ce qui m'a definitivement convaincu de ne pas recommencer,c'est d'avoir travaillé en tant que technicien de conférence au congrès de philipp morris international.Quand on entend les publicitaires dire comment faire joli pour vendre de la merde au gens pour se faire le plus possible de dollars sur leur dos et que ce dollar est leur seule motivation,on n'a plus envie de leur donner 5 centimes et encore moins de retomber dans la dépendance physique qu'entraine leurs produits. Je sais que j'aurai envie de cigarettes régulièrement,mais j'espère ne pas retomber dans le piège à con que les cigarettiers ont si bien monté pour rendre indispensable un produit inutile et nuisible.C'est très fort de leur part d'avoir fait passer aux yeux de la société actuelle que le fait de fumer n'importe ou et a toute heure soit normal.Tous les héros des films des années 50 à 80 fument.Les voitures sont équipés de cendriers,enfin tout est fait pour cela.Après avoir mis tout ceci en place,les américains tout à coup pestifèrent hypocrytement ce système qu'ils ont mis en place en voulant interdire la fumée tout en attaquant ferme le marché chinois sans aucun scrupule.On peut faire beaucoup de dollars avant qu'ils se rendent compte du piège qu'est la clope (et de toute façon y'en a trop alors on peut bien en tuer quelques uns.Interprétation personnelle) meilleures salutations Gédéon"



Hassan (24 ans) - Nationalit Suisse - le 11 Dcembre 2006

"Bonjour, j'ai decidé de rompre mes liens avec ma pseudo copine la cigarette en juin 2004, aujourdhui cela fait 2 ans et demi. Je l'appelle pseudo copine, car elle était présente dans les bons et mauvais moments. Le soutien de mon entourage était très important ainsi que l'aide la doctoresse des HUG qui m'a aidé. Lorsque j'ai pris la décision d'arretter, on me parlait beaucoup des bienfaits de l'arret du tabac. Mais on m'a que vaguement expliqué les méfaits quand on arrette (eh oui, il y'en a), en d'autres termes la dépression, le manque, la nervosité, l'incapacité de résistance au stress. Pendant presque deux ans je prenais des gommes à macher ou des microtabs(dépot de nicotine sous la langue), cela m'avait beaucoup aidé, ensuite j'ai arretté tout ça et je compense avec le sport. Même si aujourdhui je me sens sevré, l'envie est toujours présente, je ne rechute pas car j'ai eu un gros bénéfice sur ma santé et que l'odeur risque de me devenir insupportable, cela me fait du bien aujourdhui de sentir le parfum de mes vêtements, le goût des aliments, d'être plus en phase ave moi même. Je ne prends même plus le risque de reprendre une cigarette ou tout autre forme de tabac car sinon c'est la rechute assurée et comme je l'ai dit précedemment je supporterai mal la rechute. pour conclure, je n'insiste pas sur le fait d'arretter, car la décision doit être personnelle et mérite réflexion, mais en tout cas d'y réflechir. Pour les jeunes qui souhaitent commencer à fumer, j'aimerai juste vous souhaiter bon courage dès que vous arretterez et sachez aussi que les fabricants de tabacs vous feront de beaux cadeaux quand vous serez fumeurs(lunettes de soleil, paquets de cigarettes et briquets, voyages, etc...), mais ils ne vous paieront pas votre cure à l'hopital. Pensez- y.......! Hassan "



François (44 ans) - Nationalit Française - le 04 Dcembre 2002

"Je suis issu d'une famille de non-fumeurs. Différents cas d'allergies aux pollens dans la famille (père, et surtout cousins, enfants de fumeurs). J'ai commencé ma carrière professionnelle de formateur à 24 ans. A cette époque (1982), les stagiaires fumaient pendant mes cours. J'étais donc exposé à la fumée en permanence. C'est deux ans plus tard que j'ai commencé mon premier "rhume de foins", à 26 ans. Bien plus tard que mes cousins enfants de fumeurs. Crises de plus en plus fortes d'année en année. Quelques années plus tard, baisse progressive des réactions .... J'observe que mon exposition au tabac baisse simultanément (mon épouse, qui fume depuis l'âge de 16 ans a modifié ses habitudes depuis la naissance de nos enfants. En parallèle du côté professionnel, en temps que secrétaire du CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des conditions de travail) de mon établissement, j'ai enclenché il y a 18 mois, en collaboration avec le médecin du travail, une campagne de sevrage attractive destinée aux fumeurs de l'entreprise (merci aux indications de stop- tabac, et au guide "la lutte contre le tabac en entreprise de B. Dautzenberg !). Résultat : 12 mois après le début de la campagne, 11,4 % des fumeurs avaient définitivement arrêté... Simultanément nous avions obtenu un réaménagement de l'entreprise avec création de véritables zones fumeur ventilées, et interdiction de fumer ailleurs, en particulier dans les couloirs. => en quelques années mon exposition a donc fortement baissé du côté privé comme du côté professionnel, et mes crises allergiques ont sensiblement diminué en intensité. Par ailleurs j'ai souvent observé que le simple fait de traverser une zone enfumée en période de pollen suffisait à déclencher une crise d'éternuments quelques minutes plus tard. "



Vladimir (40 ans) - Nationalit Française - le 28 Dcembre 2006

"Bonjour à tous Quelques mots pour vous dire que je suis très content d'avoir arrêté de fumer un 31 décembre 2005 et depuis plus aucune cigarette, nada, rien, pas même essayé. Un miracle ? Une chance ? Un hasard ? Oui et non. Un acte mûrement réfléchi et pas facile, je dirais même très dur car ma femme fume toujours ses 2 paquets de 17 cigarettes "allemandes et moins chers pour un résultat identique". [...] Ma femme remet toujours au lendemain le projet d'arrêter, à ce jour et ce malgré mes multiples tentatives pour qu'elle suive mes pas, elle ne veut pas. Cela me désole, mais que faire si dans sa tête elle n'est pas prête ? C'est surtout en cela que réside le secret : LA TÊTE ! Moi je dors mieux, je ne tousse plus et globalement je me sens mieux. Ma jambe va très bien et sportivement parlant j'ai vu une nette différence. Je ne mentirais pas en vous disant que j'ai parfois des envies "sauvages et violentes" de piquer une cigarette, à un collègue de boulot, à ma femme... Mais je me dis que ce serait trop bête après tout ce temps. Et quand ma chère et tendre me souffle une haleine de "cheval" là je me dis que je suis encore et toujours sur la bonne voie ! C'est une drogue réelle et la brochure que je vous conseille de lire presque en premier et à fond c'est celle qui vous dit tout ce que les fabricants fonts pour vous "prendre au piège pour longtemps". De plus il y a un truc dont personne ne veut ou n'ose pas parler : Comment cela se fait-il que les fabricants de tabac peuvent encore de nos jours simplement OSER indiquer sur un paquet de tabac 4% de papier - 10% D'AGENTS DE SAVEUR ET DE TEXTURE - 86% de TABAC - (en Allemagne, il n'y a rien, c'est pire !?) En France je suis sûr d'une chose : il est OBLIGATOIRE de mentionner l'exacte composition des ingrédients utilisés dans l'agro- alimentaire. Ceci principalement pour informer l'acheteur potentiel qu'il pourrait s'exposer à absorber des allergènes potentiel. D'où cette importance de légiférer l'inscription de la composition exacte du produit mis sur le marché public (tels que présence d'arachides, glutamate, etc.) Mais silence et bouche cousue pour 10% d'agents de saveurs et de texture dans le tabac ? C'est quoi exactement ce qui prend deux plus que le papier dans le poids d'une cigarette ? La brochure de STOP-TABAC.CH vous le dit en partie... Nos politiques nous mentent et ne font qu'augmenter le prix de la drogue. Nos industriels s'en fichent ! Et comme il est amère de savoir que pour un drogué il lui faut à tout prix sa ration - dose- journalière, la solution n'est pas là ! Il faut arrêter cette mascarade et dire la vérité : L'industrie du tabac fait actuellement autant vivre de gens qu'elle en tue. Il vous suffit juste de choisir votre camps, chers amis... Luttons ensemble pour nous rendre la vie meilleure. [...]"



Paul-Emile (29 ans) - Nationalit francaise - le 28 Mars 2012

"Bonjour, Je m'appelle Paul Émile, j'ai 29 ans et j'ai décidé d'arrêter de fumer depuis un mois et demi, c'était mardi 14 février 2012, jour la saint-valentin; depuis ce jour, ce n'est que du bonheur d'avoir retrouvé ma liberté d'enfant ! J'ai allumé ma première cigarette à l âge de 12 ans, résultat; cela faisait déjà plus de 17 ans que je fumais !!! Je suis issu d'une famille dont les parents sont tous deux non fumeurs et dont je suis l'aîné. Pourtant, très tôt, j'ai eu l'envie d'essayer la cigarette. Certainement pour paraître plus grand, me dire que ça allait m'aider à passer un cap de ma vie, pour vouloir faire comme les copains plus âgés, comme certains adultes de mon entourage ou héros de films, et aussi peut être pour masquer un certain mal-être... Quoi qu'il en soit, le mal était fait, je suis très vite et trop vite tombé dans cet esclavage nicotinique, dans ce fameux piège tendu par ces fumiers de fabricants de cigarettes! Maintenant, mes deux principales préoccupations en ce qui concerne le tabac, sont d'une part, de m'en sortir et surtout ne jamais reprendre une seule bouffée pour le restant de ma nouvelle vie, et d'autre part, je vais essayé de trouver le plus possible d'arguments et de façons pour éviter à ma fille, à mes futurs autres enfants et à tous les enfants et jeunes de mon entourage, de tomber dans cette grave et incontrôlable dépendance qu'engendre cette drogue qu'est le tabac! J'ai déjà pensé à les emmener voir de leurs propres yeux, des personnes malades du tabac (chose que je regrette que mes parents n'aie pas faite et que j'ai décidé de faire très prochainement), à les informer le plus possible sur les dangers du tabac (substances cancérigènes et maladies) ainsi que sur toutes les façons de penser, les habitudes, les mécanismes , les associations, les automatismes et les réflexes liés à son usage, ceci afin qu'ils disposent d'un maximum de connaissances pour arriver à déjouer les pièges qui se présenteront inévitablement à eux à un moment ou à un autre de leur vie. Maintenant, je vais tenter de vous raconter mon périlleux et épuisant parcours de fumeur. J'ai donc allumé ma première cigarette en compagnie de mon frère, âgé d'un an de mois que moi, une fin d'après midi, dans notre salle de bain, devant le miroir. Je m'en souviens comme si c'était hier et pourtant j'avais à peine 12 ans. Voici un aperçu de ce que j'ai ressenti en allumant cette clope; l'odeur de la fumée étais infecte, le goût dans la bouche immonde, j'avais les yeux rouges et je toussais déjà comme un vieillard. Bref, que des bonnes sensations, n'est-ce pas ?! Il n'empêche que cette expérience, qui fut tout ce qu'il y a de plus désagréable, ne m'empêcha pas de recommencer très vite. La dépendance s'installa en quelques semaines et j'allais très vite dépenser la totalité de mon argent de poche dans l'achat de paquets. Honte à moi, mais maintenant, avec le recul et la maturité, je peux avouer que lorsque je n'avais plus assez d'argent pour m'en acheter, je volais dans le porte feuille de ma maman pour aller voire le buraliste et ainsi pouvoir me procurer ma dose de nicotine en contre partie. Arrivé à l'âge de quatorze ans, je fumais une dizaine de cigarettes par jours, et entre la quatrième et la troisième, j'ai fais mes premières expériences avec le cannabis. Une fois entré au lycée, j'étais devenu totalement accro aux joints, je commençais à prendre quelques bangs et la liberté de pouvoir fumer dans l'enceinte du lycée et à chaque inter court m'avais conduis à pousser ma consommation de cigarettes à un paquet journalier. Je me suis également mis à consommer de l'alcool régulièrement (des bières au début et très rapidement je suis passé aux alcools fort dont le whisky), en grande quantité le weekend et même certain jours de cours. C'est entre la classe de première et de terminal que j'ai eut mon tout premier déclic de " l'idée d'avoir envie d'arrêter de fumer ". Si bien qu'un soir, par la fenêtre de ma chambre, j'ai pensé qu'en fumant une trentaine de cigarettes blondes à la suite en l'espace de quelques heures à peine, je serais dégoûté définitivement du tabac et que je n'y retoucherais jamais plus. Quelle illusion et grande déception; j'ai simplement réussi à vomir deux fois dans la nuit et à rallumer ma première cigarette de la journée dès le lendemain matin à la même heure que tous les autres jours! Je me suis alors dis que j'essayerais à nouveau d'arrêter plus tard, un jour, quand la maladie me ferait vraiment peur. Deux années étaient déjà passées depuis et j'avais obtenu mon BTS. Ma scolarité terminée, je commençai à trouver un petit job, j'étais indépendant, je me sentais mature, presque invincible, en assez bonne santé alors je décidai d'une seconde tentative pour arrêter la cigarette. Et sans l'aide de substitus nicotinique ni soutien quelconque, je suis assez facilement parvenu à ne plus fumer aucune clope. J'étais alors assez fier de moi, sauf que je me cachais une toute autre réalité; c'est que mon besoin en nicotine était toujours présent et que pour le combler, ma consommation de joints et bangs avais triplé voire quadruplé! J'étais bien avancé, je me disais ex-fumeur de cigarette alors que je fumais toujours autant de tabac mais de façons différentes. Le problème qui se posa est que la consommation excessive de cannabis cumulée à l'alcool et au tabac m'a conduis à une dés-sociabilisation totale, à la déprime, à l'angoisse, au désintéressement de toute chose, bref j'étais devenu une loque. Heureusement que j'ai eut la force d'appelé mon frère à l'aide et que mes parents m'ont proposé de revenir vivre chez eux, sans quoi je ne suis pas certain que je serais encore là aujourd'hui. Après quelques semaines de repos, je décidai de rentrer en institut psychiatrique dans le service des addictologies afin de décrocher du cannabis qui faisait partie intégrante de ma vie et qui avais fini par me rendre tellement malheureux. Au bout de deux semaines et demi de traitement, sans aucune visite, mis à l'écart de tout fumeur, les médecins m'ont réappris à vivre sans cette drogue. Ce fut un succès et je me félicite aujourd'hui de ne pas avoir retouché le moindre pétard depuis plus de huit ans! J'en ai également profité pour trouver un nouvel emploi dans lequel je m'épanoui. Par contre, peu de temps après ma sortie de l'hôpital, je me suis remis à fumer quelques cigarettes occasionnelles, qui sont très rapidement redevenues journalières, pour retrouver ma consommation d'origine, le paquet par jour, accompagné de bitures d'alcool tous les weekend et sans exception. Durant ces six dernières années, je n'ai fais qu'arrêter de fumer et reprendre; cela pouvais durer trois jours comme une semaine, un mois, plusieurs mois et mon plus long arrêt a quand même été de trois ans. J'ai eut recours aux patch, au champix, aux pastilles à sucer, mais rien n'y à finalement fait, car j'ai toujours fini par reprendre. Depuis bientôt un an, j'ai appris à réguler ma consommation d'alcool; je n'en possède déjà plus la moindre goutte à la maison et s'il m'arrive d'en consommer, c'est uniquement un verre de bon vin lors de repas de famille et même pas systématiquement! J'ai trouvé le courage de faire cet énorme pas en avant pour ma fille qui aura bientôt deux ans et plus particulièrement pour ma si merveilleuse future petite femme qui a toujours su me soutenir dans toutes les épreuves que nous avons traversées ensemble. En fin d'année 2011, j'ai malheureusement fais une grosse dépression; trois mois d'arrêt de travail, des antidépresseurs à prendre pendant six mois minimum et des rendez vous avec une psychiatre. Je m'en suis assez bien remis, mais après m'être référé a plusieurs enquêtes traitant de ce sujet, j'ai découvert que les fumeurs étaient, et en particulier ceux qui commencent à fumer depuis l'adolescence, beaucoup plus exposés à ce genre de maladies dépressives (encore merci au tabac et sa multitude de produits chimiques que l'industrie du tabac prend soin d'y administré). Enfin, au début de cette année 2012, j'étais de plus en plus fréquemment sujet à des quintes de toux, et dès mon réveil et tout au long de la journée jusqu'à mon coucher, je crachais d'immondes glaires jaunâtres, j'avais aussi de plus en plus de difficultés à respirer normalement, je dormais très mal et j'étais très vite essoufflé. Je commençais à faire le bilan des fortunes que je dépensais égoïstement pour l'achat de ces satanées cigarettes et du temps impressionnant que je gaspillais à fumer (environ 20 heures par semaine tout cumulé). L'odeur détestable du tabac froid que je traînait partout et en permanence avec moi commençais à m'écurer et à contrarier tous mes proches et mes dents ont aussi commencés à jaunir et à se tacher sérieusement. J'ai alors pris l'initiative de me rendre au centre de tabacologie et d'addictologie de ma région pour suivre des séances de groupe. Ces dernières étaient animées par une psychologue tabacologue et un médecin qui nous ont largement aidés à nous déprogrammer de la cigarette. Nous étions cinq patients et j'ai assisté aux six séances qui étaient prévues, à raison d'une par semaine. J'aurais du faire cette démarche depuis de nombreuses années, je regrette de ne pas m'être lancé avant, et c'est bête à dire, mais c'est en référence au film " le pari " que je n'ai jamais osé franchir le pas (pourtant rien à voir, c'est tellement exagéré dans ce film). Pour m'aider à arrêté de fumer, j'ai des patch à mettre pendant deux ou trois mois, je prend des pastilles à sucer (5 à 10 par jour les premières semaines et actuellement j'en suis à une ou deux). Je continue également à avoir des rendez vous réguliers avec une tabacologue du centre qui m'aide à faire le point et à m'encourager. Régulièrement et aussi souvent que je le désire et que j'en ressent le besoin, je consulte le maximum de sites internet qui traitent des sujets liés au tabac, et cela m'aide énormément dans ma démarche d'arrêt (mes favoris sont : la méthode CAT Basset et Trucs pour arrêter la cigarette). Mon bilan à ce jour est très négatif en ce qui concerne ces drogues que sont le cannabis, l'alcool et le tabac. Si j'avais épargné la totalité de l'argent que j'ai dépensé pour ces trois drogues réunies, j'aurais déjà une maison d'environ 250 000 euros! Quel gâchis!! Actuellement, je n'ai pas de signes apparents de maladies dues à mes consommations de tabac, d'alcool et de cannabis et j'espère vraiment pour moi, mais également pour ma famille et mes proches, que je n'ai pas réussi à arrêter de fumer et boire avant qu'il ne soit trop tard. Il n'est pas rare que certains cancers, notamment ceux des poumons, se manifeste 5,10 ou 15 ans après avoir arrêter de fumer. Ma conclusion: ne commencez jamais à consommer ces drogues, dissuadez autant que vous le pouvez tous vos proches qui commencent et si le mal est déjà fait, faites vous aider et n'hésitez pas à les aider. Se débarrasser d'une drogue demande certes, une volonté de fer, mais aussi de l'aide et du soutien, persistez et ne vous découragez pas, arrêtez avant qu'il soit trop tard et n'oubliez pas que les maladies et les cancers ça n'arrive pas qu'aux autres. Remerciements à mes parents, mes frères et ma sur, mes beaux-parents, belles surs et beaux frères, mes grands parents, mes médecins, ma famille et tous mes proches qui me soutiennent dans ce combat de tous les jours"



Yves (45 ans) - Nationalit Belge - le 12 Octobre 2006

"Franchement, je crois que je suis un cas très particulier... Il n'y avait pas plus "drogué" que moi, la clope faisait indissociablement partie de ma personnalité jusqu'à en être un prolongement. J'étais capable de tenir des discours imbéciles (je le réalise aujourd'hui) pour me conforter dans mon statut de fumeur et critiquer les "autres" (ex- ou non-), un peu comme Gainsbourg pour qui fumer était aussi naturel et nécessaire que respirer. Ma consommation variait entre 25 et 50 cigarettes par jour, c'est dire si je les grillais compulsivement. Combien de fois n'ai-je pas dit à ma fille que papa "était occupé". Alors qu'en fait, papa ne foutait rien d'autre que griller une cibiche, accaparé par cette seule tâche! Même quelques heures avant d'arrêter, face à un camarade de fumette, je clamais haut et fort ma ferme intention de réétudier la question vers 50 ou 60 ans... C'était à Wroclaw, sur une terrasse par -12, les pieds dans la neige - fallait vraiment avoir envie. Que s'est-il exactement passé dans ma tête ce soir de réveillon du Nouvel An, dans cette sympathique auberge perdue dans une banlieue polonaise? Cela reste un mystère pour moi, après ces 9 mois et quelques poussières. [...] Dans les jours qui ont suivi mon retour à Bruxelles et aux habitudes quotidiennes, j'ai extirpé le bouquin d'Allen Carr de l'endroit où je l'avais enterré. Jamais lu: trop peur qu'il me donne envie d'en finir avec le tabac, qu'il m'ampute d'une partie de moi-même, celle que je préférais - cette image imposée pendant toute mon enfance par le cinéma et la pub, je n'ose même plus décrire l'archétype en détail tellement je réalise à quel point c'était con, d'y croire, de se laisser manipuler. Très bon livre, donc, il m'a ouvert les yeux sur ces choses que je savais sans oser me les avouer. [...] Naïf que je suis, j'avais pensé que mon exemple ferait des émules, éveillerait des vocations, m'adouberait en tant que prescripteur de conseils à suivre... Que nenni, pas une seule réaction franchement positive - juste une poignée d'encouragements teintés d'un soupçon de méfiance ou de jalousie. Il est vrai que l'expérience m'a métamorphosé en ayatollah anti- tabac, comme souvent dans le camp des "ex-". Et j'avoue que j'en ai conspué un paquet, de cette espèce d'intolérants personnages, durant mes années tabagiques..."



mohamed (46 ans) - Nationalit tunisienne - le 06 Mars 2003

"J'ai commencé à fumer à l'age de 28 ans .Trois choses m'ont poussé à essayer d'arreter de fumer: 1-mon savoir du méfait du tabac 2-la fatigue à l'effort 3-mes enfants qui me demandent d'arreter. Alors j'ai essayé au moins 4 fois de diminuer le nombre de cigarettes par jour ou d'arrêter totalement, mais en vain. Une fois je regardais une émission religieuse à la télé et on a annoncé que le fait d'industrialiser de vendre ou de fumer le tabac est interdit par notre religion "l'islam" car il est nuisible pour la santé exactement comme la drogue. Celle- ci est interdite et combattue par toutes les lois du monde et pouquoi on tolère le tabagisme qui est mortel aussi.Alors j'ai JURE de ne plus fumer .Depuis je n'ai jamais "goûté" une cigarette et je n'ai ressenti aucun manque ni rien. Je crois qu'il faut que la loi religieuse doit interférer et dire son mot. Toutes les religions doivent combattre ce fléau puisqu'elles cherchent le bonheur de l'humanité sur terre et à l'audela. "



nicla (61 ans) - Nationalit Italo-suisse - le 23 Octobre 2007

"Pourquoi empoignons-nous toujours les problèmes depuis le haut. Puisqu'il est médicalement prouvé que la fumée est mortelle, pourquoi n'impose-t-on pas à l'industrie du tabac de ne pas fabriquer un produit contenant plus de 100 produits chimiques dont les plus nocifs sont : l'acétone, le méthanol, la Naphtalène, le cadmium, le monoxyde de carbone, le chlorure, l'acide dyanhydrique, l'ammoniac, l'uréthane, le toluène, le polonium (radioactif) le DDT, l'arsenic, etc. ? N'amalgamez pas mes propos à du populisme car le fumeur contribue à subvenir à l'AVS mais parallèlement il est marginalisé dans un système qui profite à tout le monde. Je suis fumeuse et certaines cigarettes que je consomme me sont moralement bénéfiques alors essayons de produire une cigarette plus propre et surtout qu'elle notre produise pas la dépendance. Nicla fumeuse "



pierre (26 ans) - Nationalit Française - le 29 Septembre 2000

" J'ai commencé à fummer à l'age de 16 ans. Deux ans plus tard (18 ans) j'ai voulu arrêter ... depuis, il ne s'est pas passé une journée sans que je n'essaie de mettre un terme à cette scandaleuse dépendance. Aujourd'hui j'ai 26 ans, je fume par besoin, je ne fait plus de sport, je déprime car j'ai tout tenté tout éssayé (patch, accuponcture, thérapie comp etc...). La commition parlementaire française a décrété que la nicotine n'était pas une drogue dans le sens ou elle n'entraine pas de modification comportementale. Je constate pourtant qu'il ne reste plus qu'une solution pour les cas désespérés dans mon genre : "péter les plombs !" J'inventerai pour le directeur commercial de la SEITA des façons de mourir qui dépasserons en rafinnement tout ce qui s'est fait jusqu'a présent. "



Luca (24 ans) - le 20 Mai 2008

"Bonjour, Je me permet d'ajouter mon témoignage puisque j'en ai lu pas mal en début d'année. Ma vie de fumeur s'est arrêtée le 2 février 08 et je dois avouer que je fais rarement quelque chose d'aussi intelligent... Ce que j'aimerais amener par ce témoignage, ce sont des questions inutile mais qui me tracassent quand même: Comment mon gouvernement (suisse) peut-il amasser chaque année un milliard de francs grâce au tabac, sans se remettre en question? Comment des fabricants de médicaments peuvent-il essayer de prolonger ma dépendance à la nicotine en me vendant des patchs ou autres gommes? Les fabricants de tabac ont des alliés très bien placés. Personnellement j'ai arrêté après une re-lecture d'Allen Carr, j'ai senti une légère dépendance les deux premier jours; depuis lors je vis comme avant, c'est pas mieux ni pire, je suis juste sans tabac, un peu comme une bière sans alcool... "