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Témoignages concernant le mot clef suivant: "repense" (11)
Marc
(43 ans)
- Nationalité Française
- le 21 Janvier 2010
"Je fumais depuis l'âge de 15 ans. J'ai toujours aimé ça. Puis, le 13 juillet 2007, mon frère, de 2 ans mon cadet, fait un infarctus. Cela ne m'a pas décidé à arrêter, pas tout de suite. J'ai consulté un cardiologue. Tests en tout genre pour me dire que tout va bien mais qu'il aimerait que j'arrête de fumer, car ce n'est pas bon de fumer. Consultation chez mon généraliste, prescription du Champix, achat du Champix le jour même. Quinze jours après je n'avais toujours pas commencé mon traitement. Toujours une "bonne" excuse pour ne pas le faire. Trop de travail, un peu stressé en ce moment, et bla bla bla. Un matin je me suis dit que si je continuais comme ça je n'arrêterais jamais et comme le Champix se prend tout en continuant de fumer, j'ai commencé mon traitement. Il faut se fixer une date d'arrêt entre le 8e et le 15 jours. J'ai choisi le 14e. Ce 14e jour j'ai fumé la même quantité que d'habitude (25-30/jour). OK, le Champix ne marche pas sur moi. Le lendemain je n'ai fumé que 7 cigarettes, le surlendemain 3, puis 1 puis... plus rien. Le traitement se prend normalement pendant 12 semaines, j'ai décidé de l'arrêter au bout de 6. J'ai arrêté depuis le 28 mars 2008 et je n'ai plus aucune envie, comme si je n'avais jamais fumé. L'odeur de la fumée, que j'aimais bien sentir auparavant, est devenu une odeur de "produits chimiques". Je peux être en compagnie d'autres fumeurs, rien, aucune envie. J'accompagne de temps en temps mes collègues fumeurs en pause, pour "voir", et bien rien. Quand je repense à mon passé de fumeur je me dis que j'étais prisonnier des cigarettes, sortir à 23h pour s'acheter un paquet. Les prix augmentants, acheter du tabac, des tubes, une machines à faire les cigarettes, perdre 15-20 minutes tous les soirs pour se préparer ses cigarettes du lendemain. J'en suis débarrassé, tant mieux."
caroline
(27 ans)
- le 04 Décembre 2009
"bjr a tous, j'ai commmencé à fumer à l'age de 19 ans sans raison particuliere je pensais m'arreter quand je le voulais, au debut je ne fumais que 2,3 puis 5 puis 10....pour arriver a 35 cigarettes. C est idiot mais je n'aurai pas penser devenir dependante quand j'y repense je m'en veux tellement. . ET puis la cigarette est devenue mon amie, une sorte de purgatoire, c 'etait mon petit moment de plaisir , de detente, je retrouvais du comfort dans cette saloperie qui vous rend vraiment accro, esclave . ça ne fait que mon deuxième jour sans tabac, je mets des patch 21, et j'avoue que c'est pas facile; l'envie de cigarettes arrive elle dure 5 a 10 min puis s'en va puis reviens.. Mais ma motivation est tellement grande que je ne lacherai pas. Je vais bientot entamer ma premiere insimination alors je mets toutes les chances de mon coté pour avoir ce petit bout que je desire tant, chaque fois que mon envie arrive je pense a cet enfant que j'aurai et ça me suffit. Entre la clope et mon futur bebe y a pas une hesitation je sais qui je choisis. Bon courage a vous et gardez confiance en vous."
Magalie
(30 ans)
- le 08 Septembre 2008
"Bonjour à tous deux ans sans fumer ! Et oui j'y suis arrivée, c'est incroyable. Un jour on fume la dernière clope, avec quand même presque la larme à l'oeil car je savais qu'elle et moi c'était fini. J'ai repensé à tous ces moments passés ensemble ; de la première clope pour frimer devant les garçons aux dernières dégoutantes et aliénantes. Bref j'ai fait un vrai travail de deuil. Un deuil nécessaire? Magie ou volonté je n'ai rien pris comme médoc, j'ai fait appel à la sophrologie pour gérer le stress mais c'est tout. Enfin tout ça pour dire que c'est possible, vraiment alors bon courage à vous tous."
Elisabeth
(40 ans)
- le 07 Mai 2008
"2 paquets par jour, pendant 15 ans depuis l'âge de 14 ans.Arrêt du tabac 10 ans et l'été passée j'ai fumée une cigarette pour voir... je suis accros non, droguée OUI, je me retrouve à la case départ 2 paquets par jour. En octobre 1996 je me suis fixée le 31 décembre 96 comme date d'arrêt et je l'ai dis à tout mon entourage, comme si je cherchais leur aprobation.Comme tout le monde j'avais peur de la prise de poids et comme j'ai tendance à prendre facilement du poids,j'ai dû accepter que j'allais m'envelopper. Je me suis dite : Elisabeth je t'accorde 10 kg maximum mais tu ne fumes plus. J'ai pris 10 kg en un mois, malgré mes 2 heures de sport par jour j'ai compenser par la nourriture mais j'étais fière de dire que j'avais REUSSI, fière de dire non merci j'ai arrêté quand on me présentait une cigarette, quelle satisfaction! Mes kilos sont partis quelques mois après.J'avais pu me remettre au sport avec des résultats sur ma santé et mon physique. Je ne supportais plus du tout la fumée, ni au restaurant, ni dans les bars et j'évitais mes copines fumeuses, car l'odeur m'était insuportable. 10 années sans tabac quelle victoire! Janvier 2007, je me retrouve célibataire,juin 07 c'est les terrasses, les amis et les apéros...Tout le monde fume, je me dis qu'une cigarette ne me fera pas de mal,GROSSE ERREUR! Le 1 er soir j'ai fumé une cigarette en la trouvant dégoûtante, mais je l'ai quand même fumée jusqu'au bout! 2 ème jour j'en prends 2,et ainsi de suite,pour me retrouver au bout d'une semaine à 1 paquet et demi par jour. BILAN : Echec de 2 essais d'arrêt du tabac et sport en perte de vitesse et culpabilité d'avoir recommencé. Mais mon but était d'arrêter à nouveau mais je cherchais une date, un déclic pour me motiver et tout à coup le déclic, le 20 avril j'ai fêté mes 40 ans la voilà la date! je n'avais plus d'excuses pour stopper la cigarette.Pour m'aider dans ma démarche j'ai consulter ce site et pris le Champix et à ce jour 17 jours que je ne fume plus, je n'ai aucun regret, je me sens mieux, côté sport je sens que mes performances reviennent petit à petit, avant je promenais mon chien avec la cigarette maintenant c'est mes baskets qui m'accompagne . Je ne veux pas crier victoire trop tôt car j'ai encore envie de fumer, mais quand l'envie me prends je repense aux difficultées liées au tabac ça m'aide beaucoup.J'ai encore les habitudes de fumeuse à perdre, du style chercher mon paquet dans mon sac à mains, dans ma voiture,dans les poches de manteaux ou au bureau aller à la caféteria fumeurs! De toutes ces années de ex et fumeuses j'ai retenue une leçon : Ne plus toucher une cigarette même après 10 ans d'arrêt.Il est très facile de dire oui à une cigarette que l'on vous propose, mais dire non demande de la force de caractère et prouve que l'on est meilleur que la personne qui nous propose cette cigarette. "
NINA
(46 ans)
- Nationalité Francaise
- le 09 Juin 2007
"Hier soir, j'ai du affronter mon deuxième ennemi lorsque l'on arrete de fumer : L'ALCOOL. En effet, depuis 12 jours, je ne fume plus. J'ai tout essayé, les patchs, les gommes, l'acupuncture, rien n'y a fait, ... Et, moi qui redoutait tant ce grand moment de séparation avec ma grande COPINE, cela a presque été un jeu d'enfant. C'est pas évident, car beaucoup redoute ce moment, l'impression d'abandonner une personne qu'on aimait tant,une confidente puisque nos doigts venaient la chercher dès que l'on se sentait contrarié, qui nous accompagnait toujours, soit dans les bons et les mauvais moment. Une trahison en quelques sorte, presque face à face à une réaction que l'on pourrait avoir envers une personne humaine. Je n'ai pas d'effets secondaires, aucun, si ce n'est que de faire des rêves longs, bizarres, avec des histoires à dormir debout ! Bref, ce n'est pas le plus gênant, mais je n'ai plus vraiment d'envie, j'ai presque l'impression de n'avoir jamais fumé. On oublie ce geste, ces manies, ce rituel, surtout celle du matin et après mes repas. En sorte, je n'ai aucun regret de l'avoir quitté. Mais hier, l'incontournable est arrivé, j'avais des invités pour manger à la maison. Et la peur de boire un apéritif, de papoter, et de machinalement oublier que j'ai arreter de fumer m'a hanté tout au long de la journée. Quelle va être ma réaction ? Si je bois même un peu d'alcool, je perds mes facultés, surtout celle de ne plus fumer .... Une espèce d'envie vous dirai-je, m'a pris, un désir peut etre de se laisser aller et de se dire, allez demain çela sera ne se verra pas. Tu peux meme aller dans la cuisine te cacher, personne ne te verra, puisque la honte pourrait t'emporter car tu l'a dis à tout le monde que tu avais arreter. Tout le monde t'admire, meme ton docteur ta félicité, mais fume personne ne le saura c'est une histoire entre toi et moi. Moi et ma conscience. Et bien, je suis fière de moi, j'ai réussi à la combattre cette punaise, elle ne m'a pas eu commes les autres fois ou j'ai replongé, j'ai tenu bon, j'ai repensé au scanner que je dois faire dans 2 semaines, à mon pneumolgue qui m'a dit, vous avez fumé le quotat qu'il vous était alloué, et la stop ou je ne répond de rien pour la suite, des bronchites qui n'en finissent plus, même sous antibio, perdurent. Enfin, j'ai compris si je veux encore vivre. Faites attention à ces réunions de groupe. Un conseil, restez et conversez avec des non fumeurs, ils vous aideront meme indirectement. Changez d'attitude, parlez des gens qui vous entourent, oubliez que vous êtes un ou une ex- fumeuse, car ne penser qu'à soit, nous fait trop aussi s'apitoyer sur son sort, et cela devient une grosse corvée. Courage à tous qui êtes dans le même cas que moi."
nanard
(34 ans)
- Nationalité suisse
- le 05 Juillet 2006
"je me rappelle la première crise d'asthme j'avais 5 ans. A cette époque, on considérait cette maladie comme peu importante car on ne pouvait pas encore déceler avec précision les causes. Il a fallu attendre l'age de 25 ans pour que l'on me dise que c'était une allergie aux acariens. En ce temps, cela faisait 8 ans que je fumais. Régulièrement un, voire un et demi paquet par jour. Rien de dramatique. La periode de mes 25 ans je travaillais dans une usine de polissage de pièces en fonte. L'usine était mal équipée en matière d'assainissement d'air. Une année plus tard, je passais chez un pneumologue qui après une analyse sérieuse a constaté que j'avais perdu le 35% de capacités pulmonaires. Sous cortisone, j'ai arrêté de fumer pendant 7 mois. Une pris de tête et tout a recommencé. Une ou deux crises d'asthme par an, cela a duré jusqu'en automne 2005, jusqu'au moment où une crise un plus importante s'est déclarée. Cela faisait 3 mois que j'étais marié à une non-fumeuse. J'avais 40 de fièvre, ma femme était retournée voir sa famille en Ukraine. J'était seul à la maison. J'ai eu la force d'appeler mon meilleur ami qui m'a amené aux urgences. Là, un médecin me fait une radio des poumons et son diagnostique est formel: pneumonie. Il me dit en souriant: "vous êtes marié et si vous continuez à fumer il y aura une charmante veuve de plus à cause des méfaits de la cigarette". Depuis, chaque jour, je repense à cette phrase ce qui me fait oublier l'envie de fumer. Je ne pense pas être une personne très forte psychologiquement mais comme je veux fonder une famille il faut être en bonne santé et pis la clope coûte cher cela devient un luxe de fumer à l'heure actuelle. Si je n'avais jamais fumé je pense que j'aurais eu plus d'argent mis de côté et une meilleure santé. Je reviens peut être de loin je ne le sais pas mais je veux aller de l'avant et sans tabac!!!"
Sébastien
(29 ans)
- Nationalité Francaise
- le 08 Novembre 2005
"Fumer tue !! Ce texte s'adresse aux fumeurs, je ne souhaite pas entrer dans un débat avec toi, je ne souhaite pas jouer les moralisateurs, je souhaite simplement te raconter mon histoire, j'aurais aimé qu'on la lui raconte il y a quelques années. Le tabac tue, c'est désormais marqué sur les paquets de cigarette, fumer tue , fumer provoque des maladies graves . Et pourtant tu fumes Tu t'es certainement dit qu'il fallait que tu arrêtes, et pourtant tu ne trouves pas le courage, la volonté, et l'envie de jeter tes cigarettes. Il y a toujours une bonne raison pour temporiser un peu, attendre le bon moment, patienter que toutes les conditions soient réunies pour arrêter. Prends le temps de respirer, car je vais te raconter mon histoire, ce que j'ai vécu en tant que fils. Aujourd'hui, ces inspirations longues et profondes qui te semblent si banales, si faciles, pourraient un jour devenir plus difficiles de par la maladie à laquelle tu t'exposes chaque jour un peu plus, chaque cigarette que tu allumes augmente ton risque de voir ce que j'ai vu, de souffrir comme j'ai vu souffrir. Tu veux avoir une idée de ce que tu risques, c'est très simple, ralentis ta respiration, et ne prends que de petites inspirations puis de moins en moins souvent. Fais l'effort de le faire, juste pour voir, pour comprendre ce que je te raconte. Laisse moi une chance de te convaincre. Lorsque tu manqueras d'air, force toi à essayer de retrouver ton souffle sans de grandes inspirations, essaye de garder ton calme, d'affronter ce à quoi tu t'exposes. Lorsque tu auras vraiment trop de mal à respirer, alors pense à toi, à ta santé à tes poumons. Si tu m'as laissé une chance de te convaincre, tu as ressentie l'angoisse de ne plus pouvoir respirer, et tu as certainement terminé par prendre une longue et grande inspiration. N'était elle pas un vrai bonheur ? Cette inspiration est l'essence de la vie, nous inspirons et expirons un nombre incalculable de fois par jour, ce geste si naturel, nous permet de vivre. Lorsque ce geste commence à devenir difficile, la vie séteint doucement en toi. J'ai vu, ce que chaque fumeur devrait voir avant d'allumer une cigarette, un homme de 54 ans, en parfaite santé, se dégrader jour après jour. Tout a commencé par une toux qui ne voulait pas guérir, puis cette toux s'est faite de plus en plus forte, de plus en plus gênante. Il fut soigné dans un premier temps pour une bronchite, mais là où les médicaments auraient dû le guérir, ils furent inefficaces, trois semaines plus tard, cet homme toussait toujours, et les analyses décelèrent un cancer des poumons. Il fut tout d'abord admis en hôpital de jour où il effectua une multitude d'examens pour trouver une solution, comment le guérir, comment rendre sa souffrance supportable. Chaque matin pendant deux semaines, il fit le même chemin pour aller à cet hôpital et plus les jours passaient, plus il avait du mal à monter les quelques marches et à traverser le grand hall de l'hôpital pour rejoindre le service de pneumologie, jusqu'au jour où il fut admis à l'hôpital en soins intensifs. Lorsqu'il entra en soin intensif, il eu cet espoir qu'il pourrait guérir, et il du se jurer de ne plus jamais fumer, je me souviens l'avoir eu au téléphone et l'entendre tousser, je lui demandais naïvement, sil n'avait jamais envie d'en griller une petite, s'il ne ressentait pas le manque de la nicotine, je comprends aujourd'hui sa réponse, Non là j'ai vraiment plus envie , un silence, puis il répéta plus envie du tout . Je comprends aujourd'hui ce qu'il a du se dire Il éprouvait de plus en plus de difficulté à parler, car les longues conversations déclenchaient de violentes toux, et reprendre sa respiration devenait difficile, alors sa parole s'éteignit petit à petit. Son état se dégradait, et il ne se levait plus de son fauteuil. Ce fauteuil, il y passa ses derniers jours, il ne pouvait plus dormir qu'assis, chaque geste lui demandait de terribles efforts. Cet homme, assis dans ce fauteuil, perdant l'appétit, par manque de souffle, par manque de force, randonnait sur des sentiers pédestres deux mois auparavant sur l'île de beauté. Je nai pas assisté à la dégradation fulgurante de son état général, mais quasiment chaque jour je l'ai eu au téléphone et je pouvais constater, de la diminution inconcevable de son état, jusqu'au jour, où une autre personne décrocha le téléphone car lui ne pouvait plus parler, son corps ne pouvant plus assumer cette fonction si basique. Ne pouvant plus lui parler, je me suis rendu sur place, et tout en étant préparé à trouver une personne affaiblie, je fus profondément choqué, terrorisé, par son visage marqué de souffrance, il avait perdu énormément de poids, et avait vieilli de plusieurs années en quelques semaines. Ses respirations étaient très courtes, il avait beaucoup de mal à respirer. Te rappelles tu ce que je t'ai demandé de faire au début ? Lui, il vivait ce manque de souffle au quotidien, et ne pouvait plus arrêter l'expérience en prenant cette bonne respiration que tu as dégustée. Son corps semblait déjà sans vie, on pouvait lire la souffrance dans ses yeux, pendant ces deux jours, ces deux derniers jours, je n'ai que peu croisé son regard pour deux raisons. La première est qu'il navait que très rarement la tête relevée, la deuxième est que, je pense qu'on connaissait tous les deux l'issue, et tant de choses passent dans un regard Le peu que nous avons échangé, est gravé en moi pour longtemps, je crois même que ce sont ces regards qui me poussent à écrire. A chaque paquet de cigarettes que je vois, à chaque bout de cigarette incandescente que je vois rougir, je repense aux yeux de cet homme, à son regard terrifié, à son corps détruit, mais je me tais car je crois au libre arbitre. Cette personne c'était mon père, il est parti bien trop tôt. J'aimerais revenir en arrière, des années en arrière et lui donner ce texte, mais la machine à remonter le temps n'existe pas encore, alors peut-être, qu'en lisant ma révolte, cela évitera à tes enfants, à tes proches, d'écrire à leur tour leurs révoltes le jour où le tabac t'aura détruit comme c'est écrit sur les paquets, fumer tue . Sébastien (argonfox@hotmail.com), fils de Jean- Paul, décédé le 26 Septembre 2005, des suites dun cancer des poumons. "
Alinea
(23 ans)
- Nationalité Française
- le 17 Août 2005
"Bonjour, J'ai commencé à fumer quand j'avais 12 ans, oui ça peut paraître jeune... Mais quand on commence si tôt, c'est surtout pour faire comme les autres, s'intégrer à une bande de potes, "paraître bien " et ne pas être rejeté par les autres. Mais à cet âge là on n'a pas non plus conscience des conséquences que la cigarette peut causer sur la santé. Je suis entrée dans le tourbillon, à 16 ans j'ai réussi à arrêter de fumer pendant un an, mais une petite dépression a suivi et j'ai replongé, entraînée par une amie qui n'allait pas mieux que moi. Je n'aurai jamais dû ! Quelques années plus tard, j'ai commencé à me rendre compte des méfaits de la clope sur ma santé, quand je courais je crachais du sang, je vomissais plus souvent, j'étais nerveuse, à cran, souvent fatiguée, une haleine de chameau et j'ai commencé à vraiment m'inquiéter quand mes dents se sont tâchées. Puis j'ai rencontré une personne de 45 ans avec un "trou dans la gorge", elle avait subi une trachéotomie (ça fait jeune non ?) à cause de la cigarette. Je n'ai alors pas compris un moindre mot de ce qu'elle me disait. Et cela a été le déclic, en rentrant chez moi, j'ai tout jeté et voilà un an qu j'ai arrêté de fumer. J'y repense encore car il faut de la volonté pour arrêter mais tout a changé. Ma peau est plus belle, je n'ai plus mes tâches sur les dents et bien sûr j'ai diminué les risques d'avoir un cancer. Et que tous ceux qui veulent arrêter la clope le fassent car maintenant je me prive de certaines sorties sous peine d'être asphyxiée par la clope des autres et puis j'en ai marre de faire des lessives de vêtements qui puent en moins d'une heure !!! Je rencontre maintenant le phénomène d'exclusion des non-fumeurs et je regrette vraiment d'avoir mis une cigarette dans ma bouche la première fois. Sincèrement, on vit mieux sans !"
angelique
(27 ans)
- Nationalité française
- le 23 Mars 2004
"J'ai commençé à fumer vers 13 ans, à 26 ans j'étais a 1 paquet voir plus par jour. J'ai fumer pendant ma premiere grossesse (quand j'y repense quel horreur!!!!!!!!). Pour ma deuxieme grossesse je me suis quand meme dis bon ma fille est a été bien malade donc je prend pas de risque et avec mon mari qui lui pensait surtout à son porte monnaie, nous avons decidé d'un commun accord d'arrêter de fumer. Depuis le 01 septembre 2003 nous ne fumons plus, fini enfin...........délivrer de cette saletée. "
Sandrine
(30 ans)
- Nationalité Francaise
- le 03 Avril 2002
"J'ai cessé de fumer depuis le 18 octobre 1993. Je m'en souviens comme si c'était hier.... J'avais tenté d'arrêter plusieurs fois en me sevrant petit à petit, mais au moindre problème j'augmentais à nouveau ma consommation et surtout j'avais pas envie de lacher cette (fausse) amie qui me faisait tant de bien en me faisant du mal ! Et puis un jour j'ai eu un déclic, il a suffit d'un reportage sur les mefaits du tabac sur la femme enceinte et d'un prospectus d'une méthode pour arrêter de fumer : le plan de 5 jours. Donc du jour au lendemain j'ai du dire adieu à cette vilaine amie et j'ai pleuré de la laisser car je me retrouvais.... seule.... Pendant 5 jours j'ai suivi ce plan et après ma famille m'a aidée, je leur dois beaucoup, merci à eux. Aujourd'hui, quand ca va mal j'y repense, mais je tiens le coup, pour ma famille, mon mari, mes enfants ! Dans ma tête, cette amie est encore présente et le restera à jamais, à moi de décider si je veux qu'elle revienne dans ma vie ou non !"
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