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Témoignages concernant le mot clef suivant: "homeopathie" (17)

Florence (26 ans) - Nationalité Française - le 13 Février 2006
"Bonjour à tous! Je ne fume plus depuis le 15 janvier 2006! Cela faisait très lontgemps que je voulais arrêter. J'ai commencé, comme beaucoup, à 16 ans dans la cour du lycée et je tournais en moyenne à 10 cigarettes/jour depuis 10 ans (avec des pointes a 1 paquet/jour en période de stress ou en soirée). Je me suis dit pendant longtemps qu'étant jeune je ne risquais pas encore grand chose, que j'aurais bien le temps d'arrêter plus tard! Grossière erreur. Les effets sur ma santé, j'ai commencé à les sentir il y a 2 ans: souffle court, rhino-pharyngites à répétition, fatigue, etc. Pourquoi m'a-t-il fallu attendre 2 ans avant d'arrêter: parce que la cigarette m'a rendue idiote et à inhibé toute ma motivation!!! Le déclic a eu lieu fin 2005 grâce à un truc tout bête: un rhume! Un rhume qui ne passait pas. Je toussais sans arrêt, mon entourage me disait d'aller voir mon médecin, mais à quoi bon? Je savais au fond de moi que cette toux disparaitrait si j'arrêtais les clopes. Je me suis donnée une date buttoir: le 1er janvier. Raté, je n'ai pas arrêté de fumer ce jour là. Le 14 janvier par contre, j'ai passé un nuit blanche à faire la fête pour l'anniversaire d'un ami, et j'ai fumé...beaucoup...trop! Mon ami me jetait un regard suppliant à chaque fois que je eprenais une nouvelle cigarette. Le lendemain, j'avais ce goût si caractéristique et désagréable dans la bouche et je toussais de plus belle. Je me suis donc dit: "arrête de déconner ma fille, c'est ta peau que tu risques!" Je suis allée acheter patchs, gommes à macher et homéopathie. Les 3 premiers jours d'arrêt ont été difficiles. Non pas à cause du manque, mais à cause de ma toux. Une horreur, je ne pouvais pas finir une seule phrase. Le pharmacien m'a expliqué que je ne devais pas m'inquiéter et tenir bon. Cette toux était une réaction normale de mon organisme qui évacuait une partie des goudrons et autres substances toxiques et irritantes fixées sur ma gorge et mes bronches! Elle s'est calmé très vite ensuite. Aujourd'hui je ne tousse plus, ni le matin, ni le reste de la journée. Mon "rhume" est passé, je respire normalement. Je me suis remise au sport tout doucement en faisant de grandes randonnées le week-end. Je n'ai jamais utilisé les gommes que j'avais acheté et j'ai arrêté les patchs et l'homéopathie au bout de 15 jours. Autre avantage: pour la première fois depuis 10 ans, je sais qu'il me reste de l'argent liquide dans mon portefeuille! Côté santé tout va mieux, et, les filles, je vous confirme que l'état de la peau s'améliore en arrêtant (et pourtant j'étais la première à ne pas y croire). Du coup, j'ai le moral au beau fixe, aucun sentiment de manque, très rarement une envie (petite victoire sur moi-même, je suis sortie 2 fois en soirée avec des amis fumeurs, et je n'ai pas craqué!)Bref, j'y crois. Une fois que la décision est prise, le bénéfices de l'arrêt se font sentir tellement vite, que la motivation reste, et croyez-moi, elle n'est pas prète de s'en aller!"
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Bertille (24 ans) - Nationalité Française - le 28 Juin 2004
"J'étais fumeuse depuis près de 10 ans, pas une journée sans que cette satanée clope me rappelle à l'ordre: "Fume-moi, Fume-moi... Tu verra comme tu es bien après". Puis il y a 1 an et demi j'en ai eu marre, marre de cette cigarette, du fric claqué à rien, de cette dépendance, de ce paquet qui prennais tant de place dans mon sac, marre d'être fumeuse. Pourtant j'aimais ma cigarette, et je l'aime toujours, j'adore encore maintenat être fumeuse passive. L'odeur de la cigarette est pour moi un délice. Depuis 1 an et demi, j'ai du réaliser entre 10 et 15 tentatives, plus ou moins longue, plus ou moins efficace, avec les patchs uniquement, des chewing-gum avec ou sans nicotine, en remplaçant la cigarette par des bonbons (sans sucre), avec de l'homéopathie seule ou avec un traitement anti stress complémentaire, et les méthodes où l'on réduit progressivement( j'ai jamais réussi à descendre en dessous de 5). J'ai utilisé chacune de ces méthodes seule ou mélangées à d'autre, aucune ne m'a réussi, mais plus que les méthodes pour c'est la période qui ne s'y prêtait pas, j'étais mal dans mes baskets alors forcément ça n'aide pas. Et à l'époque de mes différentes tentatives précedentes, je n'avais le soutien que j'ai eu cette fois ci. Pour les méthodes ci-dessus, la plus efficace (selon moi) c'est le mélange après diminution progressive, des patchs avec l'homéopathie (ou les bonbons sans sucre je suis très gourmande) Et j'ai contrôlé ma comsommation pendant toutes les périodes où je fumais. En faisant attention, j'avais diminué ma consommation d'une petite dizaine de cigarettes. A la fin, je fumais entre 5 et 8 cigarettes par jour. Ce contrôle permanent est devenu un enfer, j'avais deux paquets (50 cigarettes) pour ma semaine et il n'était pas question de fumer plus. Je n'avais pas besoin de plus mais je voulais plus tout le temps. Puis un jour, je ne sais plus comment j'ai donné mon paquet à mon ami (un non fumeur notoire), je devais simplement fumer ma prochaine cigarette le plus tard possible. Le Lendemain, j'étais hystérique, il me fallait mes cigarettes, il a fini par m'en donner une. Le surlendemain, j'ai eu deux. C'était la première fois que je ne fumais qu'une ou deux cigarettes dans ma journée. Ca m'a donné confiance, je suis allée chercher des patchs j'ai pris les plus faibles juste pour l'effet placebo... Après 15 jours sans tabac, j'ai eu l'impression d'être à la fois boulimique et dépressive. On ne pouvait laisser aucun aliment devant moi, je mangeais tout à m'en rendre malade, et si mon ami (ou quelqu'un) avait le malheur de m'en faire la remarque, je m'énervais. Encore aujourd'hui (je n'ai pas touché une cigarette depuis + de 5 semaines) mon ami subit mes humeurs, mon énervement (on a un code pour quand je suis trop méchante, comme ça soit je me calme soit je m'éloigne un peu le temps que ça passe) et mes crises de larmes, je tiens à le remercier dans ce témoignage car sans lui je n'aurai pas réussi à arrêter de fumer. J'ai aussi été beaucoup soutenu par mon médecin un ancien fumeur, qui en plus de me donner un traitement pour mes sautes d'humeur, a expliquer à mon ami qu'il est normal que "je sois chiante" (selon ces propres termes) et lui a parlé d'une étude américaine qui montrait que les effets secondaires de l'arrêt du tabac et de l'héroïne sont les mêmes. Ainsi je suis soutenue par des personnes qui soit me comprenne ou d'une patience exceptionnelle. Je crois qu'il faut impérativement être soutenu par un maximun de personnes et toujours positivé. J'ai pris 3 kg mon ami est ravi j'ai pris de la poitrine. On se console comme on peut... Voilà en quelques mots comment j'ai arrêté de fumer... Courage à tous et à leur entourage "
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Yannick (32 ans) - Nationalité Français - le 02 Mars 2004
"Après de nombreuses tentatives infructueuses d'arrêt de la cigarette, pour lesquelles j'ai dépensé beucoup d'argent, j'ai enfin trouvé la méthode que me convient. Je doit tout d'abord preciser que je suis un anti-homéopathie à la base, et que je ne crois (ou plutôt croyais pas) à ce type de thérapie. Depuis quelques semaines me trottait dans la tête l'idée d'essayer à nouveau d'arreter de fumer, une mauvaise angine accompagnée d'une bronchite quelques temps auparavant n'y etant certainement pas etrangers. Etant à l'officine de mon pharmacien pour acheter des medicaments pour l'un de mes 2 fils, la pharmacienne me demande si ma bronchite/angine va mieux ; je lui reponds que oui. Elle me demande alors si je fume toujours, et la reponse est la même : OUI !!! Elle me propose alors une petite boite bleu avec marquée dessus TABAC. je lui demande ce dont il s'agit, et elle me dit qu'il s'agit d'un traitement homéopathique qui aide à arreter de fumer. Je lui dit alors que je suis trés sceptique sur le produit, ayant déjà essayé les divers patchs, chewing-gum à la nicotine et autres. Elle me repond alors que la methode n'est pas du tout la même, qu'il faut commencer le traitement 48 heures avant l'arrêt de la cigarettes. Son prix : seulement 5 44 cts remboursable par la sécurité sociale (Française) si prescrit par mon medecin traitant. Autant dire un essai sans risques financiers. J'ai joué le jeu et cela fait maintenant 2 mois que je tiens le coup. Il y a certes des moments difficiles, notemment àprés les repas (arrosés) ou lors de tensions nerveuses au boulot par exemple, mais avec un peu de volonté, j'arrive à surpassé mes envies, qui se font de moins en moins presente et de moins en moins fortes de jour en jour. Le nom de ces cachets d'homéopathie est le suivant : * NUX VOMICA 9 ch : pour lutter contre les fringales liées à l'arrêt du tabac. * STAPHYSAGRIA 15 ch : pour lutter contre l'irritabilité et la nervosité due à l'arrêt. * LOBELIA INFLATA 5 ch : pour lutter contre l'envie passagère de cigarettes. Pour les 2 premiers, il faut en prendre 5 gélules matin et soir. Pour le dernier, il faut en prendre 5 gélules à chaque envie de cigarette. Les 2 premières semaines tu en consomme beaucoup (environ 8 à 10 prises par jour), mais aprés cela descent à 2 ou 3 prises par jour. J'ajoute pour ceux et celles qui ne le savent pas qu'il faut laisser fondre les gélules sous la langue. De plus sur les conseils de mon medecin, les 2 premières semaines j'ai pris du Magné B6 (magnesium et vitamine B6) et un calmant trés leger aux plantes (Sympathil) et les 2 m'ont aidés à passer le cap très difficile des 2 semaines. Je pense être en bonne voie pour l'arrêt définitif cette fois ci, et j'espere que mon experience servira à d'autres. Bon courage à tous PS : Ne dites pas j'essaye d'arreter de fumer mais j'arrete de fumer, vous verrez vous apprehenderez les choses differement. "
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Sam (54 ans) - Nationalité Français - le 11 Octobre 2018
"Bonjour, cela fait ou faisait 35 ans de TABAGISME ! C'est énorme, c'est fou ! Je n'en suis pas à mon premier arrêt. La première pause sans cigarette à durer 18 mois ou 18 mois mais je compensais ce manque par les apéros le soir en rentrant du boulot et cela m'a fait flipper. Arrêter la clope ou devenir alcoolo donc j'ai repris la clope et arrêter de boire. Cela fait 5 ans que je ne bois plus une goutte. Je suis prêt. Aujourd'hui j'en suis à 10 jours sans fumer. Il était 17 heures et j'ai dit stop. Je n'y crois pas encore et mon épouse aussi n'en revient pas ( elle est fumeuse). Sincèrement je pense que cela aurait plus dur ! Et je vous assure les envies sont là mais je les em....es, excusez moi du terme mais je hais le tabac autant que je l'ai" aimé ". Ce matin l'envie est très forte ! J'ai bu un café car je ne vais pas tout arrêter ce qui fini en ine. Le tabac est un poison et il est légal alors que le cannabis est interdit. C'est hypocrite ! Comment voulez vous passer un message plausible au jeune contre les dangers du tabac. Dans tous les cas moi je galère dur ! Je suis à l' homéopathie et je ne sais pas si c'est efficace. Je fais des marches, du vélo et je compte les jours :) Bon courage ! Si vous avez des petites combines pour ne pas reprendre je suis preneur. Merci"
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Raphaëlle (37 ans) - Nationalité Française - le 25 Octobre 2016
"Bonjour, J'ai arrêté de fumer depuis le 14/07/15. J'espère que cet arrêt sera le définitif. En tout cas, la fumée des autres fumeurs me dérange maintenant, et je ne pense pratiquement jamais à fumer. Je voulais témoigner sur plusieurs choses : - On ne prend pas forcément du poids lors d'un arrêt : j'ai perdu du poids en pratiquant la course à pied pour penser à autre chose (3 fois par semaine). - On a pas forcément besoin de substituts nicotiniques pour arrêter. J'ai lu le livre d'Allan Carr (deux fois) et c'est tout. J'avais essayé l'hypnose, l'homéopathie, les patchs, les gommes et la cigarette électronique mais sans résultats. Peut être la maturation de l'idée d'arrêter de fumer a joué, mais en tout cas, il ne faut pas avoir peur de se lancer dans l'arrêt. Si ce n'est pas la bonne, ce sera pour la prochaine fois. Bonne journée à vous Raphaëlle. "
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stéphanie (30 ans) - Nationalité Francaise - le 23 Février 2010
"J'ai arrêté le 25 janvier 2010, je n'arrive toujours pas à réaliser que j'y arrive. J'avais déjà fait des tentatives qui se sont avérées être des "échecs "au bout d'une semaine. Après plusieurs interrogations de mon fils (il a six ans), et plusieurs angoisses répétitives, j'ai décidé de refaire l'ultime tentative. J'ai arrêté pour moi et surtout pour mon fils. Il était tellement triste quand il me voyait fumer, et me disait à chaque fois "et si tu meurs a cause de la cigarette, comment je ferais sans ma maman??". Ca me fendait le coeur.Je le remercie tous les jours d'être ma motivation. Il n'est pas facile d'arrêter. A presque un mois, je ressens les effets de sevrage : insomnies ou réveils plusieurs fois voire même cauchemards, ENORME angoisse ou stress la journée avec une super envie de fumer que je ne pourrais noter sur une échelle de 1 à 10 telllement elles sont fortes, mais je tiens le coup. Au début de mon arrêt, je me suis aidée de pastilles à sucer à la nicotine (qui sont très efficaces). Non seulement elles occupent la bouche et en même temps elle me libère une faible dose qui calme mon corps et mon cerveau. Je prenais aussi de l'homéopathie "lobellia inflata" qui se prend à chaque envie de fumer et qui dégoute du tabac et du "gelsemium" contre les angoisses et le stress. J'ai presque arrêté ces substituts car je ne veux pas devenir accro... Il est temps pour moi et pour mon corps de gérer seuls..même si c'est difficile parfois. Mais la récompense de la difficulté est tellement grande. Un mois presque sans tabac et ma vie à changé. Je redécouvre les goûts, je redécouvre mon corps et je reprend enfin les kilos que cette satanée cigarette m'avait volés. Je ne suis pas du tout agressive avec mes proches, bien au contraire. Je me suis rendue compte que la cigarette me rendait anxieuse et aigrie, toujours stressée et de mauvaise humeur.. Je redécouvre un nouveau corps, un nouveau moi... Je suis si fière de mon chemin, j'aimerais encourager tous les fumeurs à me rejoindre sur ma route. On se sent tellement mieux sans tabac. On ne peut forcer un fumeur à s'arrêter, on peut juste l'aider à trouver des solutions, à l'encourager et à le réconforter... Fumeurs pensez a vos économies, votre bien être, vos proches, enfin toutes ces petites choses de la vie si agréables que l'on oublie avec cette fichue drogue qui s'accapare notre corps.... Bonne chance à tous ceux qui souhaitent me rejoindre sur ma route, et bravo à ceux qui ont pris la route avant moi.... S "
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stéphanie (30 ans) - Nationalité Francaise - le 01 Février 2010
"bonsoir, Pour la troisième fois, j'ai décidé d'arrêter de fumer. Je n'ai pas touché une seule cigarette depuis le 25 janvier, et pour moi c'est une grande étape car a chacune de mes tentatives d'arrêt, j'avais déjà fait un écart.. Mais la je me suis interdit tout écart...Et puis j'ai donné ma parole à mon fils de 6 ans, qui s'inquiètait beaucoup pour moi lorsque je fumais...Cela devenait une obsession, il me disait "pourquoi tu fumes?" "Et je vais faire quoi moi si tu meurs demain??" A chaque fois qu'il me voyait fumer, il y avait dans ses yeux une telle tristesse.....J'ai compris tout l'amour que mon fils me porte, et j'ai décidé d'arrêter..pour lui et pour moi... C'est agréable de ne plus avoir ce sale gout dans la bouche, de ne plus sentir la cigarette.... Je m'aide avec les pastilles à sucer à la nicotine, et l'homéopathie "lobelia inflata" à chaque envie de fumer et le "gelsemium" en cas de gros gros stress... Tout est surtout psychologique, il faut vraiment en avoir envie...et être très motivée. Ce qui à déclenché aussi mon envie d'arrêter c'est le décès de super nanny, d'un cancer des poumons...Cela m'a fait très peur... Une semaine sans cigarette ce n'est pas la fin du monde, et je ne vais pas en mourir bien au contraire... J'aimerais pouvoir convaincre mes amies fumeuses d'arrêter, convaincre tous les ados de ne pas commencer ou d'arrêter avant qu'il ne soit trop tard.. J'ai eu le véritable déclic qui m'a fait arrêter..... Bon courage à ceux qui commencent un sevrage, il faut vraiment être très fort.... Et bravo à tous ceux qui ont arrêté...."
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Carole (42 ans) - Nationalité francaise - le 15 Avril 2009
"Bonjour à tous, comme convenu, hier soir j'ai vidé tous les cendriers et jeté ce qu'il me restait de tabac non sans une petite appréhension!!! Je fume environ un paquet par jour depuis + de 25 ans et malgré la dépendance et parfois le plaisir de fumer j'en avais raz le bol. De plus je "psychotais" de + en +, craignais qu'il m'arrive un problème de santé ( plus je fumais et plus je redoutais la maladie donc pas très sereine comme activité!!!). A mon lever ce matin, j'ai mis le 1er pach de ma vie et j'avoue que malgré quelques envies par moment, ce n'est pas aussi difficile que je le craignais!!! Je suis fermement décidée à gagner ce combat contre la cigarette car je veux retrouver tout ce qu'elle m'a volé durant toutes ces années (mon souffle, mon énergie, mon argent, mon teint, mon gout, mon odorat, etc). Je me suis acheté un cahier où je fais des exercices sur mes motivations, mes états d'être et hier j'ai écrit une lettre d'adieu au tabac et comme convenu, hier soir ma dernière cigarette est morte et ce matin je renais de ses cendres. Je divorce, me sépare définitivement du tabac et même si je sais qu'il reviendra me tenter pour que je le reprenne, je compte résister et je suis fortement armée pour ne pas céder (patch, gum, homéopathie et grande motivation). Cette fois-ci, c'est moi qui vais la gagner cette bataille.... Bon courage à tous dans cette démarche qui nous réconcilie avec la vie et avec notre propre corps. Fini l'autodestruction et bonjour la VIE et L'AIR PUR. "
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véronique (44 ans) - Nationalité française - le 28 Mars 2008
"J'ai fumé ma dernière cigarette le 29 février, il y a quatre semaines donc. J'attendais les résultats d'une biopsie(problème gynéco), c'est dire si j'étais mal dans ma tete!! Et pourtant,un vendredi matin à 11 h, j'ai su que c'était la dernière (enfin,au moins pour 1 mois) sans préparation ni préméditation. Il faut dire que je me prépare de longue date: je suis une spécialiste de la lutte anti-tabac. J'ai tout lu(Allen Carr,Molimard,hypnose etc). J'ai tenté les patchs (3 jours),l'homéopathie.Et ce jour là, après une nuit pénible(les soucis nuisent à mon sommeil), je suis allée acheter des comprimés NIQUITIN sans sucre, sans parfum et hop!!! Depuis j'ai pris 2 kgs, j'ai très mal dormi mais j'ai une peche d'enfer et par dessus tout je suis fière de moi, fière de tenir, fière de faire la nique à tous ceux qui ne croient pas en moi, fière de réjouir tous ceux qui me font confiance. C'est à la fois plus dur et moins dur que ce que je croyais. Mais j'y crois. Et cerise sur le gateau,la biopsie était négative. Elle est pas belle la vie!!!VERO."
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paula (35 ans) - Nationalité Française - le 08 Août 2007
"Je fume (fumais) depuis l'âge de 18 ans, j'en ai 35. Un paquet par jour. J'ai commencé pour faire comme les autres. Me sentir grande, mature, libre, dans le coup. Puis j'ai continué. Fumer ne m'a jamais posé de pb, je n'ai jamais eu envie d'arrêter, pensant que j'arrêterai "plus tard". Je me suis sentie très coupable lors de ma première grossesse où je n'ai réussi qu'à réduire à 5/7 cigarettes par jour. Puis j'ai arrêté quand j'ai accouché, lorsque j'étais à la clinique. Je n'avais pas envie de fumer, je n'avais pas envie de laisser mon bébé pour aller fumer. Puis, un mois plus tard, lors d'une soirée... j'ai fumé une cigarette, comme ça sans raison, sans en avoir vraiment envie. Elle m'a fait replonger aussi sec! Sept ans sont passé. Ma mère tombe malade. Cancer du poumon. Elle avait énormément fumé dans sa jeunesse, puis avait arrêté depuis l'âge de 35 ans. Elle en avait 58. On ne trouve pas de cellules malignes à la biopsie. On l'opère pour lui enlever la tumeur et on lui parle d'une chimiothérapie préventive après sa convalescence. On est très confiants, les medecins optimistes. Mais sa convalescence a été de courte durée. D'une "simple" tumeur elle est passé à un cancer généralisé foudroyant. On a eu 1 mois pour se dire adieu, pour pleurer, et rire aussi, de remercier, se dire qu'on avait eu de la chance d'être venues sur terre pour être mere et fille. Mes frères et soeurs aussi, nos enfants aussi. ça a été un mois très dur, pour elle, pour son mari pour ses efnats, pour ses petits enfants qui l'adoraient. On l'aimait tellement. Elle nous aimait tant. Pour moi, c'est une des choses les plus difficiles qui me soient arrivé: perdre ma maman, si belle si douce, si gaie, si joyeuse, si aimante. La perdre si vite... Sur son lit de mort je lui ai promis d'arrêter de fumer. Je n'y suis pas arrivée. C'était l'été dernier. Je me sentais si coupable de ne pas tenir ma promesse!! Puis je me retrouve enceinte. Et je n'arrive toujour pas à arrêter!! J'essaye l'hypnose, les patch, l'homéopathie, l'acupuncture, allen carr, le manuel de défume etc. Rien n'y fait. Je me sens comme une moins que rien. Vraiment. J'accouche. je suis à la clinique. J'ai envie de fumer, mais je n'ai pas envie de laisser mon bébé. Je me rappelle de la première fois où j'ai arrêté sans difficulté quand j'ai accouché. Je décide de "recommencer", de ressaisir cette chance. Et ça fait plus d'un mois que je n'ai pas touché une cigarette. J'ai envie, mais ce n'ai pas l'horreur. Je ne m'arrache pas les cheveux, je n'ai mal nulle part. Je sais que je ne vais pas mourir du manque. J'apprend à chaque nouvelle situation (verre avec des amis, une soirée, restaurant, diner, café le matin, pause entre deux activités, nervosité, stress...) à me passer de cigarette. Je me rend compte qu'effectivement le plus grand frain est LA PEUR. Le peur de devenir fou si on fume pas, le peur de mourir du manque; Mais non, on ne meurt pas de ne pas fumer. je le vérifie chaque jour depuis un mois et demi. Et ma vie n'est pas devenue morne et triste, sans saveur. Je commence à être fière de moi. Et j'espère que je vais continuer comme ça. Je me considère comme un alcoolique qui ne dois plus jamais reprendre un verre d'alcool de sa vie. moi, je ne dois plus jamais toucher une cigarette. Je regrette tant d'avoir commencé, je regrette tant d'avoir perdu ma mère! Mais je me dis: heureusement qu'elle avait arrêté depuis l'age de 35 ans! sinon elle serait morte bien avant. on a pu profiter d'elle un peu plus longtemps! J'espère que mes enfants pourront profiter de moi. Qu'ils n'auront pas à vivre ce que j'ai vécu. Tant de douleur! tant de tristesse! Et tout ça pour que des multinationales s'enrichissent et s'en mettent plein les poches! ils doivent quand même bien se marrer du fond de leur fauteuil en cuir ces riches messieurs, pdg de l'industrie du tabac!!!"
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